DU LIVRE II
les monuments de l’ancienne langue latine (1) sont très-peu nombreux. Le plus ancien est le chant des frères Arvales, qui remonte au temps de Romulus. On n’en connaissait que quelquesfragments, lorsque, en 1778, on déterra dans la sacristie de Saint-Pierre à Rome une longue inscription (2), qui, au milieu de détails sur les cérémonies confiées au collége des Arvales, contenait le texte même de leur chant traditionnel. Nous ne reproduisons que la partie principale de cette inscription :
ENOS LASES JUVATE, ENOS LASES JUYATE, ENOS LASES JUYATE, NEVE LUERVE MARMAR SINS INCURRERE IN PLEORES