‹ Histoire universelle [microforme]Chapitre 133 sur 146 · C. Duillius.... obsidione exemit · texte numérisé non relu

C. Duillius.... obsidione exemit

...legiones maximosque magistratus Novem castris effugerunt. Macellam munitam arbem Pugnando cepit, inque codem magistratu prospere Rem navibus mari consul primus gessit : remigesque, Classesque navales primus ornavit, paravitque diebus sexaginta, Cumque eis navibus classes punicas omnes, Coram dictatore illorum, in alto mari pugnando vicit. Voy. ORELLI, 589 ; ZELL, 1560.

Le huitième monument dans les annales de la langue latine n’est postérieur que de peu d’années à l'inscription de la colonne Duillienne ; c’est une autre inscription du tombeau des Scipions, celle de L. Cornélius Scipion, fils de Scipion Barbatus :

HONCOINO PLOIRUMNE CONSENTIONT R,.,.

DUONORO OPTUMO FUISE VIRO

LUCIOM SCIPIONE FILIOS BARBATI

CONSOL CENSOR AIDILIS HIC FUET A...

HEC CEPIT CORSICA ALERIAQUE URBE DEDET TEMPESTATERUS AIDE MERETO,

C'est-à-dire : Aunc unum plurimi consentiunt Romæ bonorum optimum Juisse virum, L. Scipionem filium Barbati. Consul, censor ædilis hic fuit apud vos. Hic cepit Corsicam, Aleriam urbem; dedit Tempestatibus xdem merilo.

Il est assez remarquable que le style de cette inscription renferme plus d’archaïsmes que celle du père, antérieur d’un demi-siècle.

Environ soixante ans après, l’an 568 de Rome, il fut rendu un sénatusconsulte sur les Bacchanales, dont Tite-Live (XXXIX, 18) parle avec beaucoup de détail. La table d’airain sur lequel il fut sculpté, et qu’on trouva en 1640 dans la Calabre, à Terra di Teriolo, est aujourd’hui dans

b70 NOTES ADDITIONNELLES

le Musée impérial de Vienne, Nous suivons, dans le texte qu’on va lire, l'édition de M. Zell ( p; 268 du Delectus inscriptorom.)

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