‹ Histoire universelle [microforme]Chapitre 4 sur 146 · EN ARS · texte numérisé non relu

EN ARS

s'ils pou déci ren

(1) rant « des « si Tal.

(2) peu € tions le mc le sot que C

} à cou

des il inscri hiéro, vants moire letin

arrivé

morts, ASS ,

Dirigé noment ont les pouillés s en les

pe , son veulent pondit :

rop l'a-

jusqu'à coupe, ne qu'il , prend e sur le nte, et, la main n de réde son lois du qu’elles le droit apporte ‘couvrir succé- | ous les %

L ARE Pin R HARAS AR EEE

Cyrène L.

projet ‘4 iété , le it -à-dire >; mais L perdit nt dont es sur les Ty-

ie par les

riens lui refusèrent des bâtiments de transport pour attaquer leurs colonies.

Les royaumes fondés par l’épée nese soutiennent que par l'épée. La diversité de religion , chez les anciens, signifiait diversité de nation; il est donc probable que Cyrus ne suivit pas la religiondes Mèdes. Lorsqu'il eut conquis la Médie, il s’y forma deux partis, ennemis l’un de Pautre (1). L'ancien parti national fut représenté par les mages, qui, mécontents de voir que la nouvelle dynastie leur avait ravi l'autorité dont ils jouissaient, profitèrent de l’absence de Cambyse pour ourdir une conspiration dans le but de faire revivre la dynastie mède : un faux Smerdis fut présenté par eux au peuple et proclamé roi. Cambyse revenait altéré de vengeance; mais il mourut en chemin, des suites d’une blessure accidentelle, après sept ans et demi de règne (2).

Le faux Smerdis, pour s’affermir sur le trône, exempta les vaincus de tout tribut pendant trois ans ; mais l’imposture ayant été découverte, sept seigneurs perses, conjurés contre lui, le tuèrent avec tous les mages qu’ils purent trouver. Ainsi périt, étouffée dans le sang, l’ancienne religion de l’Tran, et anniversaire de la Magophonie fui, depuis, considéré comme un jour solennel.

Les sept princes, ayant agité mürement la question de savoir s’ils gouverneraient entre eux l'empire, ou s’ils partageraient le pouvoir avec le peuple, c’est-à-dire avec la tribu principale , se décidèrent enfin pour la monarchie. L'élection du souverain fut remise au hasard, et chacun d’eux promitde se soumettre à celui

(1) Cette animosité respire dans la recommandation que Cambyse fait en mourant à ses fils : « Ne souffrez jamais que la souveraineté retombe dans les mains « des Mèdes. S'ils la reprennent par astuce, employez l'astuce pour la recouvrer ; « si c’est par la force, ayez recours aux armes pour la ressaisir. » HÉRODOTE, Tal.

(2) Ctésias lui en donne dix-huit. On trouva en 1820, à Nahbar-el-Kelb, à peu de distance de Béryte, entre Byblos et Sidon, des sépultures et des inseriptions mélangées d’égyptien et de perse. On supposa qu'en cet endroit s'élevait le monument, vu par Hérodote , et qui était destiné par Sésostris pour rappeler

4 le souvenir de ses conquêtes ou de son excursion jusque dans l’Ionie; on pensa

que Cambyse, à son retour, afin de venger l'Asie de l'Afrique, avait fait mutiler

à coups de marteau les inscriptions et les figures, et les avait fait remplacer par . des inscriptions en caractères cunéiformes , rappelant ses propres victoires. Ces

inscriptions étant bilingues , égyptiennes et perses, on avait espéré expliquer les hiéroglyphes à l’aide des caractères cunéiformes ; mais, quoique beaucoup de savants se soient occupés de ce monument, comme on peut le voir dans les Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, ainsi que dans le Bulletin de correspondance archéologique de Rome, il ne paraît pas qu'on soit arrivé jusqu'ici à aucun résultat remarquable.

Faux Smerdis.

Darius.

Scythes.

dont le cheval hennirait le premier au lever du soleil. Darius, fils d’Hystaspe, issu du sang des Achéménides, dut le trône à ce présage et à un oracle ; pour ajouter à ses droits , il épousa deux filles de Cyrus.

Ses conquêtes au dehors , non moins que son administration à l'intérieur, le rendirent le plus grand roi des Perses. Il marcha d’abord contre Babylone, qui avait secoué le joug étranger. Les révoltés , poussés par le désespoir, égorgèrent femmes, vieillards, enfants , tout ce qui était hors d’état de porter les armes , ne laissant la vie qu’à leurs mères et à leurs femmes favorites; puis, ils se défendirent avec une telle opiniâtreté , que Darius allait renoncer à son entreprise, lorsque Zopyre, l’un de ses amis, feignit de déserter son camp, se mutila d’une façon barbare afin qu’on ne le soupçonnât point d’imposture , et s’introduisit dans Babylone ; enfin , lorsque plusieurs victoires lui eurent acquis la confiance des assiégés , il les livra à Darius. Les rois de Perse, pour conserver une ville de si grande importance, résolurent d’y résider une partie de l’année.

Enhardi par la victoire , Darius songea à ranimer les guerres de l'Iran contre le Touran, c’est-à-dire de la Perse contre les Scythes. Les anciens désignaient particulièrement sous ce nom les peuples qui habitaient entre le Don et le Danube, et qui se donnaient dans leur langue le nom de Skolotes. De mœurs farouches et grossières, ils ne vivaientque de guerres et de rapines, tombant à l’improviste sur les pays cultivés autour d’eux, et aveuglant tous leurs prisonniers, faute de résidences fixes où ils pussent les garder esclaves. Refoulés par les Massagètes, ils avaient passé l’Araxe , et chassé de leurs demeures, au nord de la mer Noire, les Cimmériens ou Cimbres ; ils se précipitèrent de là sur l'Asie méridionale, et, soixante ans avant Cyrus, ils avaient subjugué V'Asie Mineure et s'étaient avancés jusqu'aux frontières de l’Égypte. La Médie, ainsi que nous l'avons dit, avait été durant vingt-huit ans leurtributaire , et Diodore rapporte qu’ils en avaient emmené des colonies dans la Sarmatie. En effet, les Ossètes, qui occupent aujourd’hui le centre du Caucase , s’appellent entre eux les Irons , conservant ainsi dans leur double nom la trace de l’ancienne nation de l’Oxus et de l'Iran , qui d’abord domina sur la Perse , et qui plus tard ravagea l’Europe sous le nom d’Alains.

Les chroniques géorgiennes rapportent aussi que les Czaares, habitant le pays situé au nord du Caucase, firent irruption entre le Kour et l’Araxe , et emmenèrent beaucoup de prisonniers qu’ils transplantèrent sur le Térek, dans les parages mêmes où sont

Sc dév l’ar rais le néa la À à fa env( nait sou nor … pen

Page 1