PENSÉES ET MAXIMES
DÉDfCACIi
A VOUS, dignes Pasteurs des âmes^ chai gés de les guider dans les rudes sentiers de la vie mortelle et de les préparer pour cette autre vie qui n'aura point de fin.
A vous^ excellents Professeurs, Directeurs et Institutrices de tous degrés et de tout sexe, qui consacrez vos veilles à l'instruction de ces enfants qui bientôt doivent nous remplacer et former de nouvelles familles;
A vous, Parents chrétiens, qui voulez conserver au cœur de vos fils et de vos filles la foi et les préceptes de la religion sainte dans laquelle vous êtes nés, et qui vous occupez du salut de leurs âmes ;
A vous^ Jeunesse aimable, si riche d'avenir et d'esp6> rance, que n'a point flétri le soufle mortel de l'impiété, dont le cœur a besoin d'affections et veut rendre amoui pour amour ;
A vous surtout, pauvres Enfants abandonnés, à qui
les chagrins, la misère, les remords peut-être , font désespérer des soins de la Providence ;
Y vous tous, je dédie ce livre des Peîisées ; mon digue parent écrivait ses méditations sur rÉvangile dans la vue pieuse de vous instruire, de vous aider, et aussi de vous consoler des misères humaines ; nous Favons perdu lorsqu'il travaillait encore pour vous, et je ne fais qu'acquitter une dette qu'il m'a transmise.
E.-A. GLKAUDEAU.
Puris, ce 15 décembre J8/|/|.