T. XIII, p
2. Il recoQuait deux aortes de richesses réelles : les fruits de la terre et la bieiu (T indu*(rit.
s. Il fUt tris-bien voir eommoni li peur d'Atre aurobâi^é à U taUle empêche le
paTsati de multiplier ses bestiaux, et couiutetil les exactious des commin aux iiides Uf^truiseiit le commerce des boisDOiis. Uu des plust terribles fléaux de la France ëuit les juridictions cxcepUouueUe» qui faisaient lee oiffidett de littaoees et tet fefmiers des Impôt» juges dans leur propie cause. Le «onttibuable Mté n'avait preaqne jamais de Justice à espérer.