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m LOUfS XIV. ' 11714)
rais avaient en outre \ irit:! -li t»j.s {^alrres, duiil quatre esp.iu noies, elles ennemis sept galioles à honihes. Ce fui une terrible journée; on y montra des deux parts une éjxale opiniâtreté, avec celle différence, toutefois, que les Français cherchaient Tabordage et que les ennemis le refusaient, préférant un combat d'artillerie où leurs galiotes à bombes leur promettaient un avantage que ne compensaient pas nos galères , qm ne purent rendre presque aucun service à c.iuse de la îrrosse mer. Le feu de nos artilleurs fut toutefois si bien dirigé, que le vaisseau amiral français lit plier le vaisseau amiral anglais et deux autres b&timents après lui ; le vaisseau du lieutenant- général Villette, commandant l'avantgarde, en avait fait plier quatre, et sonmatelot, le fameux corsaire. Ducasse, ancien gouverneur de Saint-Domingue, avait fait'recn- 1er le vice-amiral anglais Siiowell, quand une bombe, lancée par une galiule, endjiasa l'arrière du vaisseau de Villette et l'obligea de quitter le combat, mouvement qui fut imité par le reste de l'avant-garde. Showell et ravaut-garde anglaise, horriblemeal maltraités , se retirèrent de leur côté. 11 était cinq heures ; le combat, au centre et à Tarrière-garde , se prolongea jusqu*à la nuit. A Tarrière-garde , le vaisseau de Tamiral hollandais Calembourg avait coulé avec tout son é(]uii)age; un autre vaisseau hollandais et un anglais avaient encore péri. Beaucoup de navires des (lt'u\ cùtés, étaient avariés, dégréés, déuiàlés, mais les Français n'avaient perdu aucun vaisseau.
Le lendemain matin, le vent tourna en faveur des Français. Le comte de Toulouse assembla le conseil de guerre. Le brave lieutenant-général de Rcllnguc, du lit de mort où il gisait, la cuisse emportée, fit prier, conjurer Tamiral de recommencer la bataille. Toulouse y était tout disposé; niais une espèce de Mentor que lui avait doimé le roi, un certain rnar(piis d"(), clicf d'escadre iKirlaitemenl ignoré, sorti do l'anliciiauibre de madame de Maiutenon, s*f opposa si péremptoirement , que Toulouse et Gœuvres n'osèrent ])asscr outre. On permit k Tennemi de s*élolgner tranquillement. Peu de temps après, on sut que la plupart des vaisseaux anglo-batavcs s'étalent trouvés presque sans munitions et que l'auiiial Rooke était résigné, en cas d'attaque, h bruit f vin;:-cini[ de SOS bùtimouts, pour les em[)éclior de tomber ouU o les moins