‹ Historie De FranceChapitre 132 sur 168 · Ia T«m, i. IV, p. 273-S · texte numérisé non relu

Ia T«m, i. IV, p. 273-S

2. Un incident iiui se passa prés de no« frontières, attesta, sar ces entrefaite», ropiuiun q\i"avaient nos voisins de l'affaiblissement de la France. L'In^ritafr^* de la principauté «le Neufcliàtel, débattu entre ptusieara conçu rrenu*, fut adjugé par le coDieil d'éut de NeafchAlel m rot de Pniiee, maigri roppoeltion et les meiiacee de Louis XIV.

[1707] BATAILLE D'AL!VIANZA. 473

Ge fat en Espagne qae furent portés les premiers coups dans la campagne de 1707.

La flotte anglaise, qui avait été écartée des côtes de Guienne par le jeat, ayant enfin fait voile pour l'Espagne et débarqué à Alicante les troupes dont elle était chargée, Tennemi s^éfait rcniîs en mouvement dès le mois de février. Après quelques semaines de manœuvres sur les confins du royaume de Valenrr et de la NniiYeUe-Caslille, le 25 avril, Gallwny et Las .Minns, v ml ini jirévenir l'anivée d'un renfort allcdiln do France, vintciU uikuiuer Benvick à Altiianza. Chose sînguiièi o, les Anglais étaient commandés par un réfugié français (Ruvigni, comte de Gallway ), cl les Français par un bâtard royal d'Angleterre. Les ennemis comp* taient, dit-on, vingt-six mille fantassins et sept mille cavaliers; les Franco-Castillans étaient un peu inférieurs en infanterie, un peu supérieurs en cavalerie et en artillëriô. Les ennemis avaient entremêlé infanterie et cavalerie, de manière que ces deux armes se soutinssent mutuellement ; les Franco -Castillans avaient, suivant Tordre habituel, les bataillons au centre, les escadrons sur les ailes. Lord Gallway engagea Taction en fondant sur l'arlil- Icrie do la droite frani o-castiilane à la tùto des dragons anglais. La cavalerie espagnole le repoussa, mais fut repoussée à son tour par le feu des bataillons mêlés auv escadiniis ennemis : cinq bataillons anirlais essayèrent de tourner noire droite; Beruick lança sur eux une brigade française, qui essuya leur feu à trente pas sans y répondre et qui les enfonça à la baïonnette. La cavalerie espagnole acheva de défaire ces bataillons et chassa devant elle les dragons anglais. Au centre, les ennemis eurent d*abord quelque avantage : les Hollandais enfoncèrent Tinfanteric espa* gnole, et deux de leurs bataillons percèrent nos deux lignes d*ln* fenterie; ils n'eurent pas le temps d*agrandir la trouée; deux escadrons espagnols se précipitèrent sur ces Hollandais et les rompirent; notre infanterie se rallia. La gauche française, cejjendant, poussait l'ennemi sans succès décisif, lorsque la cavalei io de la droite, accourue à son aide, déeitla l'afiaire. Toute la cavalerie ennemie s'en alla en pleine déroute. L'infanterie anglaise, hollandaise, portugaise, fut liadiée : les fantassins portugais montrèrent un courage moins heureux, mais non moins intré-

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