‹ Historie De FranceChapitre 133 sur 168 · LOtlS XIV. • ' HWî · texte numérisé non relu

LOtlS XIV. • ' HWî

pide, que les cavaliers esi);ignols. Un autre corpB s*étaitbâltii avec bien pkis de foreur encore : c*étaieiil les réfuf*ié8 franç<iis, que coni mandai 1 Jean Cavalier, le fameux chef des Cainisards. Ils en étaient venus aux mains avec un rr^iniciU fi ançais et les deux corps s'i'laieiil pri'<;(|ij(M'Fifro-dé(ruils, Six balaillinis (('nirs furent pris en masse. Ti ei^e autres balai lions, cinq an;:lais, cinq hoîlanlandais, trois portugais, s'ùlaient rotirc'S , le soir, sur une colline boisée : se voyant cou[)t's des montagnes valencionacs, iJs se rendirent prisonniers le lendemain matin. C'était une revanche complète de Hôchsledl. Ciaq mille morts, près de dix mille prisonniers, vingt-quatre canons, cent vingt drapeaux ou étendards, ne furent achetés de la part des vainqueurs (|ue par la perte d'environ deux mille hommes. Beaucoup de Français, pris à HOclisIcdt ou à Ramillies et enrôlés par force dans les rangs ennemis, ftirent délivrés par la victoire.

Le duc d'Orléans arriva le lendemain à l'armée. Ce prince, victime à Turin îles fautes d'aulrui, avait demandé au roi l'occasion d cfracer ses revers d'Italie et obtenu d'être associé à Berwick. S'il n'avait |K)int par(icii)é à la vietoii-e, il eontribua [lar son activité et son intellii^t'uœ à en «issurer les résultats Tl marcha avec Berwick sur Valence, qui se rendit sans coup férir le 8 niai. Les généraux ermcmis, blessés tous deux se retirèrent avec les débris de leur armée vers les boucties de Ythre. Tout le royaume de Valence se soumit, à l'exception de trois ou quatre places. Berwick suivit l'ennemi vers l'emboucbure de l'Êbre, tandis qu'Orléans retournait au-devant d'un corps français qui arrivait par la Navarre , et entrait avec ce corps en Aragon. Presque tout l'Aragon céda sans résistance'. Berwick rejoignit Orléans en remontant TÈbre ; ils se portèrent ensemble sur la Sègre et commencèrent le blocus de Lérida , le boulevard de la Catalogne. Le

1 Le vieux Los Mïqm avait en sa maitresiie tuée à ses côtés en amazone. 2. B«nrldc raconte à ce sqjtt une étnag* «Modotew (^jiumi t«t Français parnreni tout à coQp devant Saragosse» Iw habitante s'imaginèrant qm le camp qnfîla TOjweot

n'était qu'un fantôme foniio par art maçique : le clerpi* alln sur If s remparts exorciser Icn prétendus spectres. I.c pcaple ne fut détrompé que quand il eut ru des himards hon)(roU aa service de Fnmce poursairre des oavatien jusqu'aux porte* de la ville et couper le* tAtee det valnotti, à I* node tarqae. — Berwick, t. I**, p. 398.

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