Nu» lois Mmi encore dams ce cas pour les succensiuns
2. Oetle couluuio u'cUiit point absoîiinu-nl fixée pur k'* prccéiîrnlfî -. car la sœof tic tlKii le» Vill ttvaitc'lé prvfvt ce pour la régeocv au premier prince du sang.
l«iu: faire désigner Ut régent du vivant du roi. On comptait que, sons la pression de la cour» du Maine serait choisi. C'était demander à Louis XI\ Jl Liciiientir touii sa vie. Il refusa de déposer son {>ceptre tiiaaLL'laiit dans les iiiains des Élals-Gcrjcraux
11 conipn nait d'ailleurs qu'il ne pouvait arracher à Philippe d'Orléans les droits de sa naissance sans péril de troubles et de guerre ci\iie; le duc du Maine lui remontra instamment que, du moins, il fallait ne laisser au duc Pliilippe qu'un vain titre; qu'il fallait élever en face, par ses dernières volontés, un rival capabl.e de protéger le jeune héritier. Aidé par madame de Maintenon, il poursuivit le vieillard d*o2ises&ions vraiment inhumaines pour lut extorquer un testament. Louîs céda. Le 27 août 1714, il manda le premier président et le prucureui -^i in. l al cl leur remit un paquet cuiileiiaiU ses dernières volontés en dulc du 2 août : ou creusa une niche dans la niui aille d'une tour ru palais et l'on y déposa lo mystérieux lesiamenl sous une double porte de fer. Louis, dans col acte, instituait un conseil de régence, dont le duc d'Orléans serait seulement le chef avec voix prépondérante en cas de par* tage : les autres membres seraient le duc de Bourbon', quand il aurait vingt-quatre ans accomplis, le duc du Maine, le comte de Toulouse, le chancelier, le chef du conseil des ilnances (Villcroi), les maréchaux de VIUui^, d'Huxellcs, de Tullard et d*Harcourt, les quatre seerélaires d'elat et le cjiilrù'eur général. Le duc du Maihc fiait char{j;é de voilier à la sùrclé, conservation et éducation du roi uiiiieui'; le maréchal de Villcroi était nommé gouverneur du roi, sous l'autorité du duc du Maine. Les oi liciers de la garde et de la maison du roi obéiraient au duc du Maine, en ce qui concerne la personne du roi mineur, sa garde et sa sûreté. Si le duc du Maine venait à mourir, il serait remplacé (lar le comte de Toulouse. I^DUls recommandait au conseil de régence et au roi futur de maintenir les édits contre les protestants et contre les duels, et de soutenir les établissements des Invalides et de Saint- C',r'.