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2. Il paratt que l ouis XIV cul Vldôe d'une transacUon suivant laquelle le petit prince de (îa'.lcs, fils de dac [Ufs II, succéderait à riiiillaume III ; mais Jacques rejeta biea loiik tout oomprouiti». La transaction, d'ailleurs, n'eût été praticable qu'à condition que t« prince de Gallee Ai élevé en Angleterre et dene la religion pfroteitaiitiw K. Hae-Anlay^i. ni, ch.3. . '
amj TBANSACTIOV. 4YEG ROME. 493
*\ lettre du roi , qui Informait Sa Sainteté qu*il avait f d«nné les
c ordres nécessaires pour que les choses contenues dans son « édil du 22 mais l(jS'2 , tuuchanl la dcciaidUua laile p.tr le u clcrj^é de France, à quoi les conjouclures passées Tavoient « obligé, ne fussent pas ubacrvues ; » c'est-à-dire : pour qu'on ne fùl plus tenu de n'enseigner dans les écoles du royaume que la doclrine des Quatre Arlicles, et que ces questions fussent abandonnées à la discussion « comme ne touchant point à la foi (i 4 septembre 1 693).
A ce prix , le pape accorda iea balles aux évégaes nommés, et l*église de France rentra dans une situation normale *. Rome avait obtenu le prix de sa patiente obstination, non pas l'abandon de la doctrine gallicane ni la rétractation de l'assemblée do clergé, .ce qu'elle n'eût pas même osé demanderp mais du moins la rétractation individuelle, en termes ambigus d'une partie des membres de cette assemblée, et le retrait de l'édit qui Imposait les Quatre - Articles à tous les théologiens français. C'était toujuurs au ccliec pour BuaSUcI ^ ci uu recul de la part du Grand Roi.
Les avances (Je Louis XIV n'eurent pas le même succès auprès de la coalition qu'auprès du pajie. Louis avait duimé aux alliés jusqu'au 15 mars pour accepter ses offres. La Hollande, rélcctcur de Bavière et le duc de Savoie, dont Louis satisfaisait les prétentions, eussent bien voulu traiter ; mais l'empereur, menaça le duc de Savoie : Guillaume 111 fit avorter une négociation secrète entamée entre le cabinet de Vemillea et les États- Généraux » et rejeta l'entremiise qu'offrait Téiecteur de Bavière. Guillaume et Iiéopold étaient encouragés par la détresse trop bien connue de k France, quoique les peuples quMls. gouvernaient n^ souffirissent guère moins. Guillaume . réusyii encore une fois à obtenir de TAngleti^rre et de la HoUande un effort, le
1. Bamet, Ht$t. éê HmmitI, %. H, p. 206. — D'AgoMNan, (XWvrM, t. XII 1, i> 41S. — JféN. Chronolog. et Dagmat., t. III, p. 406.
2. Les prélaU diaent, ou effet, (it!-p1urei' tes choses qai ont déplu an pap« M M yikt les teuir pour décrvtciUii mais lU ne discut p»^ qu'elles soient faua»es.
3. C^wndftiit, Il «t juste d« fmira nnuurqaer que l'Crpetifto» rft ta (ot eatholi^, de UoMuet. conduit lugiqucmcitt à r^eter pAroû \m qoeditioiis Uvrées aux diaputei dea écoles ce qui regarde raotorité du pape,