Paix de Ry$u'kk, t. IV, p
2. Dans la (Juerre «.le Ilolhindo, la France avait armé deux cent quarante mille soldats, dont quatre-viii|;t mille cavaliers et dragons, et cinquante vaisseaux, stans les galères. Dans Ut Guerre de la Ligue d'Augsbourg, elle avait compté près de quatre eentdnqiMoto mille eombâttants et plus Ue tswai Misante raiasaaux etgroeeea fré» g«lei aiHleaaiia de quarante canons»
t34 LOUIS XrV. [1697)
La France s'était épuisée h vaincre. Ce qui pourtant l'avait aiiienéo à céder, c'était moins encore la lassitude et la misère de son peuple, ou la îénncité de ses ennemis (ils ne souffraient guère moins qu'elle!), que les arrière- pensées de son roi. L'intérêt dirrrt et territorial de ta France avait été sacrifié aux plans d'une ambition dynastique qui se rattachait toutefois indirectement à la ^ndeur de la France plus ou moins bien comprise. Toat le reste du grand règne ne sera plus autre chose <pie le développement et Tapplication de ces plans destinés à coûter si cher & nos ancêtres.