V. ci -dessus, p
3. Il iont/le, disutu-DouB; car ce n'est qu'une apparence, an malentendu; ti certidnaa dea Ibrimitea ^itémattqaca de Leibnia sont pMDeuMB oa erronéofl, aa pensée
est irréprochable. «< La liaison Jcs rî-solutions Je Dion, •• dit i!, fait la certitude de» évéuemenU humains , sans impliquer pour cela la nécessité. » Dans l'Uarmotiie pri iébti« dea âmes ti des œrps , qui remplace pour Ini le mouvement immédiatement donné de Dien {Gaim «eeaifoMMll» vm Dbbcartbs}, Faoeofd «al naturel et spontané. " 11 ne f.iut p.is m^eonnattre qne l'harmonie préétablie est , nprès tout, un grand progrès sur le miracle perpétuel du mouvement cartésien, et, quoi que vaille ce système, il flioi s'incliner devant le sublime sentiment de rharmonîe tmlveraeile qai l'a inspM. V. Lhtm «f Opmetiki inédiU dê Ltibnig; Pari<*, 1854, p. xxxi; et IhurtlUê tAitrm, etc. ; Fkrîa» 18S7| p. cucxvii pttbtiée par M. Foncher de CaretU
assez la libre dircclion de celte force. Le déterminisme s'applique à Dieu inônie : Dieu est dékrminè par sa sagesse et sa bontô à créer le moiiiie le plus grand et le meilleur possible ; le monde est ce qu il doit ttre et ne peut être autrement. C'est là le fameux opiimisme de Leibniz, que Malebranche avait posé avant lui, peulnMre d'après son inspiration, mais sans en faire ainsi la clef de tout un graad système. Dieu même ne serait donc \m libre, si l'on ne veut pas appeler libre, comme le fait Leibniz, Téire qui ne dépend d'aucun autre être et qui n'est déierminé que par ses proptres attributs.
Les hypothèses hasardées de Leibniz, son hamcnie prUtaUie et son dètarmtnism^ et même son spiritualisme exclusif, opposé de tendance à Tesprit du xvin* siècle qui s*é?ei]Ie compromettent pour un temps les admirables révélations de son génie; la fécon-, dité de ses idées nuit d'ailleurs à leur concentration, et ses préten^ tions à tout expliquer, & tout concilier, lui ôtent, en apparence, quelque chose de son originalité : avec un 'nom Immense, il n'exerce pas sur ses contcuiporains, si ce n'est en Allemagne, toute riufluence qui semblerait lui appartenir; mais ce tjui diminue la puissance de son action iuunédiate, l'absence d'esprit t.iire et la comijrèlieiibion universelle qui le cararlérisenl, sont précisément ce qui doit taire sa grandeur devant la postérité
Cette conciliation générale des idées, ce sublime syncrétisme auquel il aspirait et qu'il a si grandement préparé, il ne l'a pour-