‹ Historie De FranceChapitre 87 sur 168 · M*irabUoitt pMlMtdbteqmk conception dwfNOMd^, base de · texte numérisé non relu

M*irabUoitt pMlMtdbteqmk conception dwfNOMd^, base de

ries de Leibniz, «it restée aussi inébranlable que la base de la mcUiode cai-téaientio t les monadr «: ^ont le support métaphysique de toute théorio loientifiqiie tur les forcM; U n'y régnerait, sans elles, qu'au aveugle empirisme. S. Les importanto» pabtieatloi» récontet de M* Fomber do Car«a ont apporté

bien des liuuiéros nouvelles sur l'histoire et sur les caractArea easentiels de la pensée de Leibniz. V. HffntatiL/u <lt Spinozn- l'aris, 1R54, et If^ denx volumes de Leltrrj et OpustuU$f avec icà lurges ««{Htititions du système de Leibniz qui précédeut ces paUiralions. On peat fUro quelqooa réserves; mala n y a beauooap à apprenilre

avec ce sflvaiit et passionné disci|4e Je Leibniz. Nous citerona seulement sa solide r^^futTtinn (ics attaques de Kant l A'otirf//f.t îettr f, etc., p. cxxxni>cxxxix | , et le l>eau piiHa:ig;e ud U montre runité essentielle de ia méthode de Leibniz, cl comment les applioatlona Incomparablement fécondes do cette méthode ans sciences

mathénmtiques, & la physique, aux sciences de la vie, applications qui cuutinuent

et (••intin\icroiit ii^K-fitrincTit, (l('M-i\cnt entièr«»mf!it de»'"* priticipM n»i'-t;iii!iysii]uej ip. ccvu-ccxixj. — V. eucure i« Utticuur» d'ouverture du cours de M. suissetj iiiôT,

11670-1716) LEIBNIZ. m

tant point accompli : la philosophie du vm^ siècle, la philosophie de Fesprit et de la raison» bien qu*en possession de tous les principes essentiels, demeure imiyarfaite pour n*avoîr pas su les relier

dans un tout hariiioiiieux. De larges brèches sont restées ouvertes dans rédifice du vrai : c'est par là que rentrera reniiemi. Déjà l'ennemi est en vue et l'attaque est commencée!

L'attaque vient du pays de Hohbes, de ce génie malfaisant que Descartes avait vaincu. Elle vient d*un homme qui ne songeait guère à continuer le théoricien de Tathéisme et du despotisme, et qui professait sur la vie publique et privée des opinions bien opposées à celles de Ilobbcs. John Locke, esprit étendu et actif, observîiteur judicieux et sagace, mais plus apte à cette sorte de philosophie morale dont rexpérience et l'observation nous fournissent les matériaux qu'aux spéculations transcendantes, prétend éciaircir la philosophie et mettre un terme aux disputes des philosophes en étudiant à fond et en détail les facultés et les opérations de Tentendement. C'était une belle entreprise, et Locke fondail i>ar là cette branche importante de la philosophie qui a reçu, depuis, tant de développements sous le nom de {psychologie, ^alhcur^îusement, avant de s'établir sur ce terrain qu'il devait cultiver avec grand fruit, avant d'analyser les idées en elles» mêmes, il commença par s'égarer à la recherche de leur origine. Il entame un vaste Essai sur Venmdment humain *, sans posséder ces idées daires et distinctes tant recommandées par Descartes et, par coriséqueiit, sans avoir à sa disposition une vraie langue philosophique. 11 -remplace trop somenl la clarté de la pensée \mr celle fausse clarté de la forme qui recherche les termes les plus vulgaires au lieu des plus exacts, et qui prend le sens banal pour le sens commun. 11 ne voit Torigine des idées que dans la sensation causée' par les objets extérieurs et dans la réflexion s'exerçant sur les matériaux fournis par la sensation; il excepte seulement la connaissance de notre propre existence tpie nous avons, di!-il, par intuition, et celle de l'existence de Dieu, que nous avons par démonstration'; mais cette dernière exception n'est

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