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S. V. iiQtn t. XIII, p. SM «tndvantei.
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tendance ' ; puis aux Fables succèdent les Dialogues des Morts. Fontenclle ui (Irjà récemment mis aux prises, d'une façon piquante et pai.aioxdle , les morts fameu-V de l'histoiic uicienne et moderne: Fi-nolon reprend ce thème dans un but plus sérionx. U Hétrit le despotisme oriental, « ce gouvernement barbare où il n'y a de lois que la volonté d'un homme » : il condamne les ronquétes ; « toutes les guerres sont des guerres civiles : chacun doit iniinimeiit plus au genre humain , qui est la grande patrie, qu'à la patrie particiiUèi^ dans laquelle U est né » ; il balance ce que cette maxime peut avoir de dangereux par de très-eaines notions sur la société, sur la patrie, qui existe, nom par une convention arbitraire; mais par la nature des choses, par la raison, qui est la vraie nature des animaux raisonnables ; il vi jusqu'à avancer qu*on n*est pas libre de renoncer à sa patrie, c L'anarchie n'est le comble des maux que parce qu'elle est le plus extrême despotisme.... H &ttt im milieu.... des lois éerites, totyours constantes et consacrées par toute«la nation , qui soient an-dessus de tout.... une liberté modérée par la seule autorité des lois, dont ceux qui gouvernent ne devraient être que les simples défensears. Celui qui gouverne doit ùlre le plus obéissant à la loi. Sapersomje détachée de la loi n'est rien »
Parmi ces vues nettes et simples, il laisse échapper des idées plus hasardées, qui ne sont pas une l ut iJe ni un accident chez lui. 11 1/ lit les complications , les raflinements, les relations multiples de la civilisation : SoLon, dont il emprunte la voix (Solon et Justinien), ne voudrait ni dispositions par testament, ni adoptions, ni eihérédations , ni substitutions, ni échanges : il ne voudrait qu'une étendue trè»4)omée de terre dans chaque famille ; que ce bien fût inaliénable , et que le magistrat le partageât également aux en&nts, après la mort du père. Quand les familles multiplieraient trop, on enverrait une partie du peuple fonder une colonie. €e n*est là sans doute qu'un idéal en partie irréalisable à ses propres yeux ; mais il s'y complaît : faute d'admettre le progrès nécessaire de la société, U donne l'exemple, qui sera suivi par un philosophe plus radical, de reporter l'idéal en arrière.