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à sortir, promettant de se leiulre auprès des deu.\ rois et d'intercéder pour Bozon ; mais celui-ci ne se fiait point à cette promesse et voulait qu'au lieu de se rendre en personne auprès de Contran, ré\èque y envoyât un de ses clercs. Informé de la iiîite de Bozon chez Magnéric et les croyant tous deux d'accord, le roi Contran ordonne de mettre le feu à riiabltation épiscopale, en disant ; « Que « révèque sorte ou qu'il soit brûlé avec l'autre*. » L'oidre s'exécute à l'instant, et déjà la flamme s'élève autour de la demeure de l'évèque ; les clercs et les serviteurs de celui-ci, alarmés pour sa vie, biisent les portes, se précipitent dans la maison et en retirent leur maitre de force. Bozon, c{ui voit les flammes prêtes à l'atteindre, s'élance de son côté hors de l'incendie; mais il est aussitôt atteint au front d'un coup de lance. Etourdi et vacillant du coup, il porte la main à la garde de son épée; mais avant de l'avoir tirée, il est percé de tous côtés tie tant de lances et de traits que, déjà mort, il est un moment retenu debout^,
Bozon mort et l'assemblée d'Andelot dissoutes, le premier acte de Chiidebert fut d'envoyer contre UrsioetBerktefried une armée commandée par Codegesile. Le lieu où les rebelles s'étaient retirés n'était pas proprement une forteresse, mais un poste
^i) Injicile ignein in doinuin, et si exiro iu(|(iiv(rit P])isco|(Us, p.'tiiler foiinementur. Iik . cil.
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