I.jO
pliquent. Ces vents viennent des pôles ou plutôt des régions septentrionales pour remplacer l’air chaud et raréfié de l’équateur qui gagne à son tour ces contrées. Si le mouvement de rotation de la terre était le môme sur tous les parallèles, les alizés souilleraient directement du nord au sud dans l’hémisphère boréal, du sud au nord dans l’hémisphère austral ; mais les divers points de la surface de la terre et de l’atmosphère qui tourne avec elle , sont animés d’une vitesse de moins en moins grande, à mesure qu’on va de l’équateur aux pôles. Le point d’où sont partis les vents alizés , et par suite ces vents eux-mêmes ont donc une moindre vitesse que le point vers lequel ils marchent, lit voilà pourquoi ces vents en quelque sorte retardataires, qui cherchent à regagner la vitesse qui leur manque sur celle de l’équateur, souillent chacun dans une direction venant de l’est,. dans un sens opposé à celui du mouvement de la terre qui a lieu, comme on sait, d’occident en orient. Par contre, les courants opposés supérieurs, partis de l’équateur, souillent dans une direction ouest.