La forme Q^NS^TD existe en phénicien. V. Corpus inscr
Ce dernier nom, tout singulier qu'il est, ne doit pas trop surprendre. « Chien d'El y> était une expression énergique pour rendre l'attachement fidèle d'une tribu au Dieu qu'elle s'était donné*.
Parmi les tribus ainsi vouées au culte d'El, et qui se rattachaient au mythique Abraham d'Ur Casdim, il y en avait une qui se distinguait par une sorte de gravité religieuse et de scrupuleux attachement au dieu suprême. Son nom était Israël, mot dont le sens est douteux^ mais qui indiquait sûrement le rapport de soumission où était ladite famille envers El \ Une sorte de synonyme de
semit., impart., n" 49, 52; cf. 86. Notez la forme ^ni^D (l Chron. ii, 9) et les rapports intimes des Galébites et des Jérahmélites.
1. Comparez le X6Xat6o; ou Coleib arabe. Journ. asiat., janv. 1882, p. 11. L'appellation « chien de Dieu » est quelquefois prise comme un titre d'honneur par certains musulmans.