De ch. 1, 15, à ch. m
3. La confession des péchés était une partie obligée des pièces du temps (I Macch., Daniel, etc.).
i. Comp. Dan., ix, 7-10, à Baruch, i, 15-18; Dan., v, 2 et suiv., à Baruch, i, 11-12.
supposé et a-t-il tenu à ne lui prêter que des pensées vraisemblables. Le livre est un peu banal. Il fut sans doute composé en hébreu et lu avidement par ceux qui souffraient.
Le Psautier de Salomon* est également un ouvrage d'une grande banalité ^ On l'attribua à Salomon, sans doute parce que le vrai Psautier, celui de David, était fermé et qu'on ne se croyait pas le droit de rien ajouter aux cent cinquante morceaux qu'il contenait ^ Les allusions aux événements du temps sont nombreuses sans doute dans ce décalque assez froid des anciens psaumes; mais il est difficile de les marquer avec précision. La seule chose assez claire, c'est que l'auteur n'aime pas les Asmonéens et semble regarder le sacerdoce asmonéen comme indigne et illégitime*. Son antipathie pour le sacerdoce officiel rappelle les sentiments des esséniens, qui n'allaient point au temple et avaient des prêtres h eux. On dirait la