‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 120 sur 243 · I. noXu»v6fwiï(*. IMiilon, In FUicc · texte numérisé non relu

I. noXu»v6fwiï(*. IMiilon, In FUicc

surtout Alexandrie, devint pour Israël comme une seconde patrie. Le brillant développement qu'il y fournit, développement si supérieur à celui de la Judée, nous a montré ce que vaut le Juif à l'étranger, quand il prend ses livres librement et n'est pas trop absorbé par la partie cérémonielle le la Thora. La situation des Juifs à Alexandrie était assez garantie*, quoique les mensonges intéressés de Josèphe inspirent toujours la suspicion, quand il s'agit de droits prétendus, dont les gouvernements qui se succèdent ne savent jamais rien et qu'ils violent toujours. Nous voulons bien admettre la stèle de bronze où se lisait le décret de César leur conférant le droit de cité alexandrine, quoique Caligula ne l'ait pas connu et que Philon ne l'allègue pas. La tolérance ptolémaique avait fondé un ordre de choses qui ne fut troublé qu'au second siècle après Jésus-Christ".

En général, les successeurs d'Alexandre, jusqu'à Antiochus Épiphane, furent favorables aux Juifs. Ils en utilisèrent des colonies entières pour la fondation de leurs villes^ Honnêtes, laborieux, aptes aux petites fonctions, ces Juifs déportés servaient

1. Voir ci-dessus, t. IV, p. !210 et suiv. •i. Jos., Anf., XII, 111,1, ±.

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