Strabon, XVII, m
2. Philon, Leg., § 7, 23, 32, 40, 45; Jos., B. /., II, x, 4; xvii, 2-4; Contre Apion, II, 6; Cf. Aboth, m, 2.
3. Jos., Ant., XIV, X, 6, 10-19; B. /., II, m, 4; iv, 2, 3. Mommsen, dans Hermès, XIX (1884), p. 1-79; 210-234; Schûrer, I, p. 382-386.
4. Schiirer, I, p. 404-405. On ne frappait ni or ni argent en Judée.
pereur que portaient les étendards n'entrèrent pas à Jérusalem. Puis la froideur romaine se lassa, surtout sous Pilate*. L'impôt et le cens parurent aux Juifs des choses insupportables ^ Étrangers à l'idée de l'État, comme le sont tous les théocrates, ils ne versaient pas la contribution due par l'homme paisible à la force qui lui donne la paix. Employés secondaires et presque toujours de mérite médiocre, les procurateurs étaient blessés des ces susceptibilités exagérées, qu'ils ne comprenaient en aucune manière. Ils passaient leur vie dans un état de perpétuel agacement, mauvais pour le fonctionnaire qui l'éprouve et pour l'administré qui le provoque.
On a exposé, dans les volumes successifs de V Histoire des origines du christianisme^ la suite des événements de l'histoire juive jusqu'à l'an 180 de notre ère. Pendant un siècle et demi, en effet, l'histoire chrétienne et l'histoire juive sont absolument inséparables. L'histoire de la naissance du christianisme n'est qu'un chapitre de l'histoire d'Israël, et la série des faits, pendant cette période extraordinaire, ne saurait être scindée.
\. Jos., Ant., XVllI, m, 1 ; v, 3; B. J., II, ix, 2-3. 2. Sur le recensement de Quirinius, voir Scliurcr, p. 126 et •uiv.