‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 188 sur 243 · VI, 13 et suiv · texte numérisé non relu

VI, 13 et suiv

'i. XIV, 3; XVII, "2. Notez aussi il it&o'pçou OXyi;. \i, 17.

5. Ch. VIII, 7. Cf. Zeller, Phil. der Griechen, III, 2, p. 271.

stoïcisme montre l'âme du monde pénétrant l'univers*. La psychologie de l'auteur est platonicienne. L'âme est préexistante; elle descend dans le corps comme dans une tente ^ Le corps revient àlaterre; l'âme lui est redemandée comme une chose qui lui avait été prêtée ^ La résurrection n'a pas de sens en une telle théorie. Si les Palestiniens avaient eu cette théorie, ils n'auraient pas été obligés, pour assurer la pérennité de l'homme, de recourir à ce moyen désespéré.

La grande préoccupation de l'auteur de la S«^^.«f*'^ est celle de l'Israélite de tous les temps : « Où est la raison de pratiquer la vertu ? » Nous avons vu les tergiversations sans nombre d'Israël autour de ce problème, et ces tergiversations sont sa gloire, la preuve de la supériorité qu'il eut longtemps sur les autres peuples. La continuation de la personne humaine après la mort est la vérité la plus nécessaire a priori, et a posteriori la fin de l'individualité à la mort est presque évidente. Ballotté entre ces deux certitudes, et doué du sentiment moral le plus intensequ'il y ait jamais eu, Israël, jusqu'auxMacchabées, n'eut à cet égard aucun repos. Les œuvres

i. AiT,«t, x<"?«', ^touttt. VII, 22 et suiv. ; vin, 1.

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