‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 206 sur 243 · Ki; x*l TÔ Tïiv aÙTo'î ianv {Lcy. ulL, I · texte numérisé non relu

Ki; x*l TÔ Tïiv aÙTo'î ianv {Lcy. ulL, I

3. Voir ci-dessus, p. 320. L'emploi sacramentel du mot Logos n'a que des attaches indirectes avec le platonisme, on particulier avec le Timée.

de Dieu, le Logos, devient pour Philon le fils aîné de Dieu*, l'archange ou le plus ancien des anges', le Verbe intérieur^ la raison immanente de Dieu. Quand le Verbe est prononcé*, il devient actif, effectif; c'est le monde, constitué par un mot de Dieu : « Qu'il soit ». Une fois, au moins, cette émanation de l'Être supiême est appelée : « second Dieu^ ». Les effets immédiats de la parole divine sont ainsi des paroles (logoi)^ ou des forces', sortes d'anges ou de dœmones, dont le premier est « l'Homme de Dieu* » ou Dieu anthropomorphe, qui sert à mettre la Divinité en rapport avec l'humanité. De telles idées n'étaient pas exclusivement propres à Philon. Le méinera^ des Targums araméens devait son origine à une tendance analogue. La parole de Dieu, distinguée de Dieu, devenait

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4. Aoyoç ivpoçpopuco;. De confus. Ung., Leg. ail., I; De profugis.

5. Orig. du christ., VI, 67. 'o Ttpwôeî';. De Abrah., II, 17 et suiv., Mangey.

6. Toùç à-j-yeXcu; /.où Xo-ycu; aÙTcû. AU. de la Loi, I, 122, Mangey. Cf. De somniis, l, 631, Mang., I, 640, Mang. Pour Philon, X0701 est synonyme de i9icn.

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