‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 229 sur 243 · Voir ci-dessus, p. 22, note · texte numérisé non relu

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3. Stich. Nie, n» 8. Cf. Hi'cuc des lUudett jiiires, I (1880), p. 108 et suiv.

4. I Cor., II, 0 (cf. Ilehr., xi, 37). Origène, Eutlialius; suint Jérôme nie. I.e passap:c ]<]ph., v, H, (|uoi qu'en dise Kpipliiine, est d'un autre apocryphe.

5. C'est ce qu'on appelait souvent Miravoia {Pœnitcntin), mot

Répétons pour la vingtième fois que ces écrits, dont la fausseté sautait aux yeux, étaient réputés parfaitement authentiques. On admettait que tel ou tel écrit d'Élie, par exemple, avait pu se conserver en dehors de la Bible ; on lisait ces ouvrages avec avidité. Jésus et ses premiers disciples furent du nombre de ces lecteurs et y puisèrent une partie de leur foi ardente. Les premiers doutes apparaissent chez les chrétiens du m" siècle comme Origène, ayant reçu une éducation hellénique*.

On ne vit jamais siècle si naïvement crédule % et ce fut justement le siècle de la grande éclosion de la foi. La faculté qui raisonne dans l'esprit humain paraissait éteinte ; la folie enfantine était le milieu habituel. On affirmait sans raison, comme en rêve; on croyait sans raison. On mentait et on croyait son mensonge; fingunC simul creduntqiie. Les religions ne se fondent que dans ces sortes de milieux. Un minimum de rationalisme dans l'air ambiant suffit à les tuer, dans leur jeune âge. L'Amérique, vu son manque de grande culture, a

qui signifiait à peu près révélation : Pœnitentia Adse, Poenitentia Joannis et Mambvœ, {xtrâvoia en Pistls Sophia.

i. Par exemple, In Luc. hom. 35, et les passages sur l'Apocalypse d'Elie.

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