‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 239 sur 243 · Ch · texte numérisé non relu

Ch

t. Eliucendes supra ccrricrs et nias <tqiiH,r, \, 8. Allusion à l'aigle qui amena la sédition du Margaloth. Voir ci-dussus, p. 300.

doute a lu ce livre singulier, que nous n'avons plus qu'en lambeaux. En tout cas, un membre de sa famille ou du moins un de ses disciples immédiats, Jude, « frère du Seigneur », s'est servi de notre midrasch. Mise à côté des déclamations finales des Évangiles, l'xlssomption de Moïse paraît, comme le livre d'Hénoch, un écrit frère de l'apocalypse de Jésus. Les « hommes pestilentiels » contre lesquels l'auteur vomit sa colère * sont sûrement les mauvais grands-prêtres du temps d'Hérode etd'Archélaûs-. L'expression de « royaume de Dieu » ou de (( royaume du ciel » (mots absolument synonymes)' n'apparaît guère avant Jésus; mais l'idée était au fond de toutes les théories messianiques. Ilérode en était, si l'on ose dire, le repoussoir. Quand les rois delà terre sont si mauvais, on ne voit qu'un remède aux choses de ce monde, c'est que Dieu règne. On s'imagine que les choses n'iront bien qu'alors, sans songer que les fonctionnaires de Dieu seraient des hommes, nullement supérieurs aux fonctionnaires des États profanes. Mais, quand on est mal, on se console de peu ; on rêve l'impos-

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