Act., xxiii
i, 11 faut se défier de l'eirorl que fait Josôphc pour rapprocher ces doctrines du spiritualisme grec. Celte observation est applicable surtout i\ ce qu'il dit du destin et de la liberté.
5. Jos., XVII, II, 4. Mo'pto'v Ti *IcpU<^xix(T>v àvOpÛTTcov trr' J^oixptCûait pif^a «povoJv Toû îTXTpîcv» vo'ao'j, x,atpiiv to ôiwv irp&dTtoioufxivwv, oi; ûirTixTO TÔ fuvauwvîTi;. Une femme bigote s'appelle rnyi")D D^N. Miscbna Sotn, III, l; Talin. de Jér., Péd, vm, 8; Soin, m, i.
femme leur assurera pour un temps le gouvernement d'Israël.
Gomme importance, en effet, il n'y avait pas de comparaison entre les deux partis. Grâce à leur exactitude religieuse, chose fort prisée en Orient, et à leur patriotisme, les pharisiens jouissaient de la plus grande autorité. Une critique venant d'eux, s'adressât-elle aux personnages les plus élevés, était tout de suite adoptée par le peuple'. De là, une opposition étroite, acariâtre, ainsi que le fut celle des républicains doclrinaii^s sous le règne de Louis-Philippe. G'étaient au fond des républicains rogues avec le pouvoir, fiers de leur puritanisme religieux, comme la bourgeoisie janséniste de Paris avant 1789. Avec cela, cléments, humains, ne partageant pas la dureté du temps, que les sadducéens appliquaient avec la dernière rigueur*. Les gens riches et constitués en dignité étaient seuls du parti des sadducéens; toute la masse du peuple était pour les pharisiens ^ Dans la pratique, la différence se réduisait à peu de chose ; car les sadducéens, quand ils exerçaient quelque fonction, étaient obligés d'agir en définitive comme
1. Jos., Ant, XllI, X, 5; XVII, ii, 4; XVIII, i, 4. ± Jos., Ant., XIII, X, 6; XX, ix, 1.