Voir ci-dessus, les pseudo-historiens, t. IV, p
K. Cnnn. sih., III, 105 et suiv. Comp. livres 1 et II; Josèphe, Ant., I, IV, [i; Eusèbe, Chron., Schœne, I, 23.
associaient aux mythes de Babel. Daniel est ici l'inspirateur de notre poète. La succession des empires est pour lui la môme que pour le voyant palestinien*. Aux quatre empires, il pouvait ajouter celui des Romains % qu'il trouve terrible , destructeur, rapace, oppresseur. De tous les empires, c'a été le plus dur, le plus inique, le plus impie'. Son faste, ses mœurs abominables, les vices qu'il a répandus, ses lupanars de jeunes garçons ont été la souillure du monde. Le peuple de Dieu finira par régner ; il sera pour tous les mortels le conducteur de la vie *. Le jugement de Dieu sur les païens s'exercera parle sang, par le feu\
Cette sibylle juive a sûrement les idées les plus morales, les plus pures, les plus élevées. Elle apostrophe la Grèce comme une sœur égarée ". Elle l'aime; tout le mal vient de l'idolAtrie, funeste invention de quelques rois pervers, très anciens. Le monothéisme était à l'origine; il est primitif.
0 Grèce, pourquoi as-tu mis ta confiance en des hommes, en