‹ Historie du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 6 sur 243 · Uobinson, Pulàstinu, t. II, p. 17, 25, H0-H · texte numérisé non relu

Uobinson, Pulàstinu, t. II, p. 17, 25, H0-H

sacrée. Quand il vit queson fils Jean était devenu un homme, il lui donna le commandement des troupes et l'établit à Gézer. Aucun païen, ni aucun Juif helléniste, ayant trempé dans les coupables entreprises d'Antiochus Épiphane, ne fut supporté dans le pays*. Simon paraît avoir été, dans les mesures qu'il prit pour l'observation de la Loi, d'une grande sévérité '.

Sauf cette intolérance, qui était l'essence même de l'État juif, le gouvernement de Simon fut probablement assez sage. En quelques années, il accumula des sommes énormes. Sa maison était somptueuse; sesbuffels chargés de vaisselle d'or et d'argent, le nombre et l'ordre des services de ses festins excitaient l'admiration des Grecs^ Les fonctions de grand prêtre étaient prodigieusement lucratives; ses coffres récoltaient ce qu'il y avait de plus clair dans les richesses de la nation*. La nation en tout cas, était fière et contente de son stathouder. Elle lui érigea, dit-on, sur le mont Sion, une stèle honorifique avec inscription en hébreu, où toute sa vie était racontée ^

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