I. Ch. IV, 15-10; Vil
± Ch. IX, 13-16; VII, 10-U, etc.
QHLT nous assure avoir fait l'expérience de toutes les occupations de la vie, et prétend les avoir trouvées vaines. Le plaisir, le pouvoir, le luxe, les femmes ne laissent que regrets après eux. La science ne sert qu'à fatiguer l'esprit; l'homme ne sait rien et ne saura jamais rien. La femme est un être absurde, un mauvais génie. La conséquence serait de rester célibataire. L'auteur y a bien pensé, mais quoi !... Le célibataire est un niais, puisqu'il thésaurise pour des héritiers qu'il ne connaît pas, et qui ne tiendront pas de lui le moindre compte. L'auteur se rabat alors sur l'amitié; là, du moins, il paraît avoir éprouvé quelque douceur*. Mais comment trouver la paix dans un monde où la loi morale commande le bien et où tout semble fait exprès pour encourager le mal ?
Le crime est une folie, sans doute; mais la sagesse et la piété ne sont nullement récompensées. Tel scélérat est honoré comme devrait l'être l'homme vertueux. Tel homme vertueux est accablé d'infortunes comme devrait l'ôtre le scélérat. La société est mal faite ; les hommes ne sont pas à leur place*; les rois sont égoïstes et méchants; les juges, pervers; les peuples, ingrats et oublieux.