Gen., xxii
i. Ibid.j XXXI entier.
5. Ibid., XXXI, 24, 20, 30, 42, xxxii, 12; xxxiii, 10-11; xxxik, 2,3,5,23.
212 HISTOIRE I) i: l'Ell>LK D'ISRAËL. (030 av. J.-C.J
lences aucun motif moral. En revanche, il se dérange pour bien peu de chose. Le Dieu de Béthel se met en mouvement pour une affaire de chèvres en chaleur'. L'auteur trouve cela tout naturel; comme la petite fille, à qui Ton a appris ses prières, en vient vite à demander au bon Dieu un miracle pour sa poupée.
Avec cela, un polythéisme mal dissimulé, qui se trahit à chaque page. L'auteur admet qu'on rencontre parfois dans la campagne des camps d'éloliim; quelques-uns viennent au devant de vous; on cause avec eux ^ D'autrefois, ils vous visitent en songe; on lutte péniblement jusqu'au lever de l'aurore; dès que la lumière se fait, ils vous quittent en vous disant adieu 'K L'étonnante beauté de cette partie de la Genèse vient tout enlière du vieux narrateur oublié du x' siècle. Le fleuron du livre était ce charmant roman de Joseph, le plus ancien des romans et le seul qui n'ait pas vieilli. Le plan général et les parties essentielles de ce délicieux récit existaient -déjà, parfaitement caractérisés, dans la plus ancienne rédaction des dires légendaires du Nord.