‹ Historie du peuple d'IsraëlChapitre 318 sur 337 · Il Kois, XVI, 10 et suiv · texte numérisé non relu

Il Kois, XVI, 10 et suiv

2. Ibid., XVI, 3. Les actes de ce genre furent fréquents sous ManvTSsès et Amon. Le parti pris des historiographes piélistes ayant été de placer Achaz dans la caté.îorie de ces rois impies.

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pas alors sans exemple *, au moins hors d'Israël. L'évocation des morts fut en vogue sous son règne"'; la sorcellerie florissaitl

Amoindri, affaibli, privé de ses provinces du Nord et d'au delà du Jourdain^ le royaume d'Israël entrait dans la période de convulsions qui précède la mort. Péqah eut la fin de presque tous les souverains d'Israël. Il fut assassiné par Hosée, fils d'Éla, dans des circonstances qui supposent le pays livré à un désordre complet. Hosée succéda à Péqah; mais il y a des raisons de supposer qu'il ne prit le titre royal qu'après plusieurs années de guerre civile. L'opinion prophétique ne lui fut qu'à demi hostile, ou du moins elle le jugea avec un peu moins de sévérité que ses prédécesseurs ^. Vers le temps où il consolida son autorité, Achaz mourut à Jérusalem, et eut pour successeur son fils Ézéchias (vers 725 avant Jésus-Christ).

il est naturel qu'ils lui aient attribué ce crime. Il serait surprenant qu'on n'en trouvât pas de trace dans Isaïe. i. Miellée, vi, 7.

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