LA MARSEILLAISE DES ^EMMES
Sur le programme d'une représentatyjh civique dottaée le 3o ao\^ 1870, à layPorte^S^y-Martin , je vois A/"® Agar, clont.|jf nom venait  reparaître au théâtre et dans les journaux, d'une part à l'ocicasioti d'un Bénéfice, donné par elle, et d4»utrepart en raison ^ sa rentjge à la Comédie-Française.
A cette représentaticyj de 1 870, M"' Agar chantait une poésie nouA^elle intitulée la Marseillaise des femmes, otf l'auteur, M"* Jeaivie R..«^ faisant un appel<'«c aux femmes de' France, » les 'invitait à a mêler des chants aux dangers de leurs fils, frères ou maris^et de« «Durires à leur vaillance! »
Dans sôs patriotiques illusions, M"* Jeanne R..., voyant revenir twbmphants nos braves soldats, s'écvait : ^
Ah! plus de, pleurs, aTiî plus de fièvres, Tout chante, amis, votre retour; Français! buvez, buvez l'amour.
Voici nos fronts, voici nos lèvres!
Buvez, buvez l'amour î etc.
M"* Agar lançait cet appel enthousiaste, avec une ardeur à donner soif à plus d'un auditeur...