‹ Historiettes moralesChapitre 17 sur 28 · OLIVIER · texte numérisé non relu

OLIVIER

Comme il est mal équipé !

Quelle méchante haquenée il monte !

RACHEL, ï |larl. .

Eh! mon Dieu! peut-être ses parents n'ont-ils pas voulu lui donner des habits et une bonne monture ; cela me rappelle mon pauvre Bertrand.

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DES VOIX, dam la limle.

Faites sortir du .champclos ce discourtois chevalier.

BERTRAND. (Il eil monté sur un Tilain cheTsI et couiert d'une

Moi, sortir! non, jamais! Oh! quelle humiliation ! . . Mais mon oncle est bon , il aura pitié de ma détresse , il me pardonnera de lui avoir désobéi. Je vais me faire connaître à lui.

LA FOULE

Qu'il sorte ! qu'il sorte !

BERTRAND, «'approchant de son oncle.

Noble chevaiier...

Quoi ! c'est toi , Bertrand ! tu es vraiment un diable incamé.

Oh ! mon bon oncle , ayez pitié de moi ! je n'ai pu y tenir ; je me suis échappé par une fenêtre. '

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LE CHEVALIER

Quoi ! au péril de ta vie?

BERTRAND

Eh! que m'importe la vie? c'est la gloire qu'il me faut... Vous voyez qu'on veut me chasser, mon oiïcie , ne me refusez pas un de vos chevaux et une de vos cuirasses. Songez qu'un Duguesciin ne doit pas sortir d'un tournoi sans avoir rompu une lance avec honneur.

LE CHEVALIER

Mais on ne te connaît pas.

BERTRAND

On apprendra à me connattreaujourd'hui.

LE CHEVALIER

Eh bien! qu'il soit comme lu le désires. (AppeUiii un ècujei.) Armez brillamment ce jeune homme,

BERTRAND

Soyez béni.

LE COUTE, s'approchatil du clievalicr.

Quel est ce combattant?

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