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CHAPITRE LXXXl

Nouvelles tribunes de Longchamp. — M. Edmond Blanc établit le record des sommes gagnées dans une année. — Ajax, Gouvernant, Macdonald II, Rataplan, Turenne, Presto II, Loriot, Profane, M. Charvet. — Pretty Polly.

— Caïus, La Camargo, Hébron, Maximum (suite). — Mort de Foxhall, O rmonde et Rueil. — Dissolution de la Société des Courses de Caen et reprise par la Société de Demi-Sang. — Double dead-heat. — Raids militaires. — MM. P. Aumont, E. de la Charme, Pol Planquette, E. Adam et E. Rolfe.

— Le Grand Prix Ambroisien, à Milan.

A maintes reprises on avait pu constater l'insuffisance des tribunes de l'hippodrome de Longchamp, beaucoup trop exiguës les jours de grande affluence, aussi la Société d'Encouragement avait-elle résolu de les remplacer par des constructions en pierre de vastes dimensions.

Les travaux, commencés à l'automne, furent poussés avec une activité digne d'éloges, et l'inauguration des tribunes actuelles eut lieu le jour même de la réouverture de Longchamp.

Élégantes, commodes et spacieuses, elles sortt en tous points dignes du magnifique hippodrome qu'elles dominent.

La production de 1901 est une des meilleures qu'on ait vues depuis longtemps, tant par la qualité que par le nombre de bons chevaux qu'elle mit en ligne. Indépendamment, en effet, d'Afax et de Goiwer» ?ia?it, qui dominent leurs contemporains, elle comprenait des animaux comme Presto II, Turenne, Rataplan et Macdonald II, qui eussent fait figure en toute société.

C'est, par excellence, l'année de M. E. Blanc, qui établit le record des sommes gagnées dans une campagne sportive, avec le chiffre fabuleux de 1.631.678 francs, dont 52.000 francs en Angleterre. Que

de chemin parcouru en quarante ans, alors que le comte de Lagrange, l'année même de Gladiateur, n'inscrivait à son actif que 1.046.540 francs!

Ajax (Flying-Fox et Amie) entre dans ce total pour 638.525 francs, avec les prix Noailles, Lupin, du Jockey-Club et le Grand Prix, les seuls qu'il eût disputés. Il avait débuté victorieusement dans le prix de Saint-Firmin (remporté sur Toison d'Or, qui sera la mère à.' Alcantara II), en sorte qu'il ne connut pas la défaite.

Gouvernant (Flying-Fox et Gouvernante) avait remporté, à deux ans, les prix Yacowlefï, La Rochette et le- Critérium International. A trois ans, il créditait son propriétaire de 369.125 francs, avec la Poule d'Essai, le prix La Rochette, le premier prix du Président de la République, sur Hébron, Presto II, Loriot, etc., le prix Monarque, où il rendait 10 livres à Rataplan, Presto II et Loriot, et le Grand Prix du Cercle International de Vichy, sur Rataplan, Hébron et autres. Non placé dans le Derby d'Epsom, il contribua puissamment^ dans le Grand Prix, à la victoire de son camarade A/ax, par la lutte sans trêve qu'il livra, dès le début, à Turenne, dont Ajax n'eut raison que sur la fin. A l'automne, Gouvernant commence à montrer du caractère et ses incartades lui coûtent le prix Royal-Oak, qu'il ne perd que d'une tête contre Macdonald II, et le prix de Villebon, où il se fait battre par le médiocre Kansk.

Presto II (Rueil et Mlle Préfère) provenait de l'élevage de M. Boucherot. Il avait été payé yearling 1.700 francs, par W. Hurst, pour le compte duquel il remporta deux petits prix à deux ans. Réclamé, à Dieppe, pour 5.101 francs, par M. J. Lieux, il fut distancé de la seconde place, à Maisons-Laffitte, pour avoir gêné ses concurrents, après quoi il fut vendu à M. Gaston-Dreyfus, qui lui fit gagner deux épreuves modestes en fin de saison. A trois ans, il compte à son aciif huit courses, dont le Handicap Optional, les prix de Guiche, Fould et du Prince de Galles, et le prix du Conseil Municipal, où il battait de deux longueurs et de^mie, après avoir mené, dès le départ, la célèbre pouliche anglaise Pretty Polly, dont nous parlons plus loin, Zinjandel, Macdonald II, Hébron, Rataplan et autres. Le terrain détrempé servit merveilleusement le petit cheval léger qu'était Presto II, alors qu'il nuisit à Pretty Polly, qui lui était incontestablement très supérieure.

On payait 2/5 pour Pz-e^i/Po/Z?/, tandis que Presto // était délaissé à 66/1.

Ce résultat, fort sujet à caution, eut pour effet de nous procurer le spectacle, jadis fréquent, mais passé de mode, d'un pari particulier. M. Michel Ephrussi n'ayant pas hésité à matcher son poulain i^i/re//, à poids égal contre Presto II, sur 2.500 mètres, pour un enjeu de 25.000 francs.

Ce Fifre II avait enlevé coup sur coup, au début de la saison, les prix Delâtre, Lagrange et le Biennal, après quoi un accident d'entraînement avait obligé son propriétaire à le mettre au repos jusqu'à

l'automne. Il venait seulement de reparaître sur le turf, et de remporter une petite victoire sans signification.

M. Gaston-Dreyfus releva le défi. Le match se disputa le 12 novembre à Maisons-Laffitte. Presto //gagna dans un canter.

Turenne (Le Hardy et Closerie) appartenait d'abord à M. C. Blanc. Réclamé pour 20.000 francs, par M. Vanderbilt, à l'issue du prix de L' Étang-la- Ville, à Saint-Cloud, où il avait fini derrière Pea'ï Frère, auquel il rendait six livres, il gagna d'affilée six courses pour son nouveau propriétaire, prit la seconde place dans le Grand Prix de Paris, à une demi-longueur seulement à'Ajax, succomba contre Gouvernant et Rataplan, dans le prix Monarque, et remporta le prix de Longchamp et le Grand Prix, à Deauville.

Dans le Grand Prix de Paris, il mena d'un train d'enfer, dès le début, harcelé sans cesse par Goiwemant, et ce ne fut que dans les dernières foulées qu'.l/ax-, mieux ménagé, en eut raison. De bons sportsmen estimèrent que, sans la course folle que lui fit faire Ransch, Turenne eût triomphé de la coalition Ed. Blanc.

Macdonald II (Bay Ronald et Myrtledine), à M. Caillault, avait débuté par une victoire dans le prix de Sablonville, puis il n'avait joué aucun rôle dans le Critérium International. A trois ans, il enleva le prix Boïard; fut battu par Ajax, d'abord, dans le prix Xoailles, puis dans le prix du Jockey-Club, après une très belle lutte au cours de laquelle il eut un instant l'avantage; prit, dans le Grand Prix, la troisième place que Gouvernant lui abandonna; s'adjugea, à Bade, le Furstemberg Mémorial, mais se déroba dans le Grand Prix ; dut aux incartades de Gouvernant de le battre dans le prix Royal-Oak, et ne figura pas dans le prix du Conseil Municipal.

Rataplan (Ermak et Régina), de l'élevage de M. R. de Monbel, appartenait au comte L. de Moltke-Hvitfeldt. Vainqueur, entre autres épreuves, du Derby du Midi et du prix Guillaume-le-Conquérant, il avait pris la troisième place dans le prix du Jockey-Club et avait succombé, à 10 et à 7 livres, contre Gouvernant, dans le prix Monarque et le Grand Prix du Cercle International de Vichy.

Après ces poulains, la meilleure pouliche est Profane (Winkfield's Pride et Poupée), également à M. E. Blanc, qui, bien que battue par Xylène, au comte H. de Pourtalès, dans la Poule d'Essai, enleva ensuite les trois autres grandes épreuves de son sexe, les prix de Diane, de Flore et Vermeille, s' élevant à 178.200 francs.

Caïus, Hébron, Exénia, Camisole se placent en tête des vétérans par leurs victoires.

Caïus remporte huit courses, dont les prix des Sablons, Hédou-

ville, de Seine-et-Marne, du prince d'Orange, et, à Bade, de la Ville et du Prince Hermann de Saxe-Weimar; — Hébron, six courses (prix de Bois-Roussel, Perth, Consul et du Pin); — Exéma, prix Perplexité et Grand Prix de Bade; — Camisole, cinq courses (prix du Cadran, Rainbow et Salverte);

Puis viennent : Vieux-Paris, 8 courses (prix Danguet Gladiateur), — et Maximum, quatre courses, dont la plus importante est le prix Jouvence, sur ce même Vieux-Paris.

Enfin, La Camargo termine sa magnifique carrière par quatre victoires sur quatre courses, bien qu'elle eût été privée du bénéfice du prix Hédouville, qu'elle avait remporté dans un canter sur Caïus, mais dont elle fut distancée de la première place, son jockey n'ayant pu faire le poids à la rentrée aux balances (1).

Achetée comme poulinière, pour 200.000 francs, par M. E. Blanc, La Camargo mourra, comme nous le verrons, sans avoir rien fait au haras.

Rarement nos chevaux avaient été aussi heureux à Bade qu'en cette année 1904. Nous avons dit les victoires de Caïus, Exéma et Macdonald IL Si l'on y ajoute celle de Champ d'Or, dans le prix de l'Avenir, on arrive — avec les épreuves secondaires remportées par nos autres représentants — à un total de douze prix, d'une valeur globale de 262.375 francs, plus deux objets d'art.

La continuité des succès de notre élevage poussa le Comité à décider que dorénavant, en outre du rendement de 7 livres accordé aux chevaux allemands, les surcharges pour prix gagnés en France et en Angleterre seraient doublées!... Il se réservait également la latitude de réduire l'allocation des principales épreuves, au cas où les deux tiers du minimum d'engagements stipulés ne seraient pas atteints.

Avec le trio Val d'Or, Adam et Jardy (vainqueur du Middle Park Plate), M. E. Blanc semble en droit d'envisager en souriant la prochaine campagne. Ces trois poulains de deux ans avaient, l'un et l'autre, remporté quatre victoires sans connaître la défaite, et ils étaient secondés par des camarades comme Génial, Fier et Muskerry.

Les autres jeunes lauréats étaient Champ d'Or, Salambo, Rose- Blanche, Pois- Vert, Clyde et Finasseur.

L'étalon Rueil, dont les succès de Presto II venaient de rappeler le nom, moutut à l'âge de 15 ans. Nous avons retracé sa carrière en son temps. Ses autres produits n'étaient pas sortis de l'ordinaire.

(1) Voici le résumé de ses performances :

victoires s'élevant à 31.600 francs.

— et 3 places, — 235.735 —

A 2 ans,

courses,

Au total

courses,

25 victoires et 7 places, s'élevant à 877.697 francs.

Un double dead-heat est chose trop rare, pour que nous ne signalions pas celui de Forest Bird, au comte de Fels, et de Marphise, à M. Pfizer, dans un petit prix à réclamer, à Compiègne.

A la troisième épreuve, Forest Bird gagna d'une longueur.

Le seul exemple que nous ayons, en France, d'un double dead-heat, est celui de Saint- Christophe et de Mondaine, sur les 3.000 mètres du prix de Chantilly, en 1877; après la seconde épreuve, le prix fut partagé.

Le bulletin nécrologique est des plus chargés. Nous avons, en effet, à enregistrer la mort de M. Pol Nanquette, ancien associé de M. L. Delâtre; — du jockey E. Roi fe, qui montad'abord pourM. H.Delamarre, puis pour M. de Saint-Alary, dont il fut l'entraîneur, au moment de Omnium II et de Kizil-Kourgan; — de M. E. Adam, président de la Société Sportive, qui donna son nom au prix Boïard, puis, en 1911 , au prix Monarque; — de M. D. de Gernon, éleveur-propriétaire du Sud-Ouest; — de MM. E. de la Charme et Paul Aumont.

M. E. de la Charme faisait courir depuis 1865. Il avait débuté avec Quaker, acheté à la vente du duc de Morny. L'année suivante, il réclama Normandie, au comte de Lagrange, qui fut une des bonnes pouliches de sa génération et gagna plus de 40.000 francs. De visées modestes, mais positives, il ne rechercha guère les grandes épreuves classiques, et, le plus souvent, il préféra déclasser ses chevaux, pour augmenter leurs chances de succès. Il avait installé un petit haras à Sénailles (Côte-d'Or), où naquirent N. de Normandie, Chant-du- Cygne, Le Piégeur, Mélina et Barberousse, qui portèrent avec honneur la casaque rayée cerise et noir. Il avait eu pour entraîneur H. Jennings, puis, à sa retraite, T. Gunnington.

Avec M. Paul Aumont disparaissait une des personnalités marquantes du turf.

A la mort de son père, Alexandre, le fondateur du haras de Victot et l'éleveur de Monarque, au début de 1860, M. Paul Aumont conserva tout d'abord l'écurie paternelle, avec Spreoty, comme entraîneur : ce fut l'époque de Mon É oih, Capucine, Fleur-de-Mai, Orphelin. Puis, découragé par une série d'insuccès, il décida de se consacrer uniquement à l'élevage. Ayant commis la maladresse de vendre Fitz-Gladiator pour 30.000 francs à l'Administration des Haras, il eut la chance de trouver en son fils Orphelin, un étalon remarquable qui, malheureusement, mourut de bonne heure. M. P. Aumont s'empressa alors de revenir au sang de Monarque, qui avait fait la gloire de Victot, avec Trocadéro, qu'il eut la bonne fortune de ramener d'Angleterre, où il avait été vendu

à la liquidation de l'écurie Lagrange, en 1870. Il eut ensuite comme sires Saxifrage, puis un fils du célèbre Saint-Simon, nommé Simonian, qui, tous, se montrèrent reproducteurs de grand ordre.

La décision qu'avait prise M. P. Aumont de ne plus faire courir avait été de courte durée, et ses couleurs avaient reparu peu de temps avant la guerre, pour ne plus cesser dès lors de triompher, avec Revigny, Destinée^ Sauterelle, Mademoiselle de Senlis, Ténébreuse, Monarque (second du nom), Fra Diavolo, Général Albert, Nature, Praline, Camisole, Vieux-Paris, etc. 11 avait eu successivement pour entraîneur, pendant cette seconde période, H. Jennings, F. Carter, et, en dernier li8u, W. Carter.

Étaient également nés à Victot : Etoile- F Hante, vendue à M. H. Lu nel; — Gouvernail, Capitaliste et Monseigneur, au duc de Hamilton — Fitz-Plutus, Bariolet, Pourquoi, Problème II, Newmarket, Bavarde, Barberine et Gamin, aux Ephrussi; — et il n'avait tenu qu'à un crin que M. Goldschmidt n'achetât Ténébreuse!

La liquidation de l'écurie et du haras de Victot, le plus ancien et le plus fameux alors en France, fut un événement dans le monde du sport, qui craignit, un moment, la dispersion à l'étranger de ce vieux sang des races indigènes, auquel l'élevage national était redevable de tant de succès. On fut vite rassuré quand on apprit que M. A. Aumont était décidé à poursuivre l'œuvre familiale. 11 racheta, en effet, les étalons Simonian et Général Albert, pour 52,000 et 25.000 francs, le quatre ans Vieux-Paris, pour 65.000 francs, deux yearlings et une douzaine de poulinières (dont Ténébreuse, Helm, Nativ a, Orpheline, et Elixir II), pour 85.300 francs.

Le restant, soit 25 chevaux de deux ans et au-dessus, 17 yearlings et 25 poulinières, pour la plupart suitées, réalisa 771,725 francs (1).

M, A. Aumont — tout en restreignant annuellement son écurie à quelques chevaux, confiés à G. Cunnington — n'en continuera pas moins à donrler tous ses soins à l'élevage de Victot, A la mort de Simonian, en 1910 (qui donnera des chevaux comme Aveu, La Française, Ombrelle, Basse-Pointe, Nuage, De Viris), il reviendra au sang de Dollar avec son petit-fils Elf, qui sera le père de Rose- Verte, TripoleUe, Nimbus, Saint-Pé, etc.

(1) Les prix les plus intéressants furent atteints par :

Fr.

Nature (Simonian et Nativa), 3 ans Prince Murât. Si. 000

Ca.misole (Simonian et Dormeuse), 4 ans, . . . Marquis de Ganay. 70.500

Tout-Paris (Général Alhert et Verveine), 2 ans. Mme H. André. 41.000

Trocadéro (Général Albert ou Simonian et Ténébreuse), 2 ans B. Chan. 35.200

Luzerne (Simonian et Hardie), 2 ans Mme H. Andrée. 12.300

Dormeuse (Saxifrage et Didine), suitée de N., par

Général Albert. . , Comte LehndorfT. 62.000

Miss Jane (Saxifrage et IlelenK suitée de N., par

Général Albert Marquis de Ganay. 47.000

Enfin, comme menus faits, rappelons, d'une part, la dissolution de la Société des Courses de Caen et la reprise de l'affaire par la Société de Demi-Sang, et, d'autre part, les raids militaires Paris-Deauville, Lyon- Vichy et Bruxelles-Ostende, qui consacrèrent, une fois de plus, la supériorité d'endurance du pur sang.

Partout les courses prennent un développement prodigieux, et les prix de cent mille francs ne sont plus une rareté.

Le meeting de Milan, qui comprenait déjà le Grand Prix du Commerce, pour chevaux de tous pays, s'enrichit encore d'une

Pretty Polhj.

épreuve internationale des plus importantes, pour chevaux de 3 ans et au-dessus : le Grand Prix Ambroisien (100.000 francs, 2.100 mètres) dans lequel notre élevage a triomphé avec Boleslas, à M. L Wysocki (1905), Madrée, à SirRholand (1907), et Mystificateur, à M. E. Veil- Picard (1909).

En Angleterre, c'est l'année de Pretty Polly (Gallinulle et Admiration), au major E. Loder, qui peut prendre place parmi les plus grandes juments de course qui ont paru sur le turf britannique.

Sa carrière de deux ans avait été prestigieuse : elle avait remporté neuf victoires sur neuf courses (dont les Champagne et Criterion Stakes et le Middle Park Plate), se montant au chiffre énorme de 337.550 francs, sans précédent encore pour un animal de cet âge.

A trois ans, elle n'essuya qu'une défaite, fort sujette à caution comme nous l'avons dit, dans le prix du Conseil Municipal, où elle rendait 9 livres et le sexe au vainqueur. Ses sept autres sorties furent autant de succès faciles, notamment dans les Mille Guinées, les Oaks, le Saint-Léger et la Coronation Cup d'Epsom.

Elle triomphera encore deux fois dans cette dernière épreuve, à quatre et cinq ans, et ne succombera que dans l'Ascot Gold Cup, contre le \\q\\x Bachelor' s Buiton, en lui rendant deux années et sept livres.

En résumé, dans toute sa carrière, Preity Polly ne fut battue que deux fois, ayant disputé vingt-quatre courses, pour en gagner vingtdeux et près d'wn million d'argent public (964.975 francs).

Le célèbre Ormonde, dont nous avons retracé la carrière, en 1892, mourut en Angleterre, et Foxhall, en Amérique : on se souvient qu'il avait remporté le Grand Prix de Paris, en 1881, après une lutte mémorable avec Tristan.

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