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avec des taches noires sur la croupe, particularité qu'il tenait de son ancêtre Eclipse, et qu'il a transmise à bon nombre de ses descendants.
Pendant sa carrière de reproducteur, Stockwell a figuré sept fois en tête de la liste des étalons gagnants, notamment en 1866, avec un total de 1.534.795 francs, qui n'a encore été atteint par aucun étalon au monde, bien que les allocations aient plus que doublé.
De 1860 à 1873, ses produits ont gagné plus de 9 millions de francs d'argent public et remporté dix-sept fois les grandes épreuves classiques pour 3 ans: Saint-Albans (Saint-Léger, 1860); — Caller Ou (Saint-Léger, 1861); — The Marquis (Deux mille Guinées et Saint-Léger, 1862); — Lady Augusta (Mille Guinées, 1863); — Blair Alhol (Derby et Saint-Léger, 1864); — Regalia (Mille Guinées et Oaks, 1865); — Lord Lyon (Deux mille Guinées, Derby et Saint-Léger, 1866); — Achievement (Mille Guinées et Saint-Léger, 1867); — Bothwell (Deux mille Guinées, 1871); — Gang Forward (Deux mille Guinées, 1873); — Doîicaster (Derbv, 1873).
Par l'un ou l'autre de ceux-ci, remontent à Stockwell bon nombre de chevaux qui s'illustrèrent chez nous, Robert the Devil, Minting, Dolma Baghtché, A/ax, Gouvernant, etc. Pour plus amples détails sur la descendance de ce prodigieux étalon — parmi laquelle on compte encore le célèbre Ormonde et son petit-fils Flying Fox, — nous renvoyons au Livre VIII.
Parmi les noms placés du Derby, figurait The Not, qui sera le père de TheNabob, le père de Vennout et Bois-Roussel.
Une heureuse importation est celle de Maid of Hart {The Pro\ost et Martha Lynn), née en 1844, qui donnera : Etoile du Nord, Compiègne (père de Mortemer), et Dangu, le premier cheval français qui ait disputé le Derby d'Epsom.