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Il avait fait partie du Jockey-Club dès l'origine, et les courses, dans Ib Midi, lui doivent en grande partie leur développement. Fondateur du haras d'Ibos, ses couleurs ne connurent que les succès de second plan, sans triompher jamais dans les grandes épreuves classiques.
A sa mort, son fils aîné Adolphe et son neveu Edouard s'associèrent. L'écurie était à Chantilly; l'élevage, en partie à Ibos, et en partie à Saint-Georges (Allier). De plus, ils s'étaient assurés tous les produits du haras de M. Mosselman, à Verberie, près de Compiègne.
L'association dura jusqu'à la guerre de 1870, où l'écurie fut liquidée. Edouard Fould la reconstituera ensuite avec de nouveaux commettants; à sa mort, en 1881, elle deviendra l'écurie de Castries.
Nous en reparlerons, au fur et à mesure de ses transformations^ au cours de cet ouvrage.
Deux nouvelles écuries font leur apparition sur le turf :
Le prince A. d'Arenberg et le comte G. de Juigné ont leur établissement d'élevage à Bois-Rouaud (Loire-Inférieure) et leurs chevaux chez H. Jennings. Leurs couleurs — casaque cerclée jaune et rouge, toque noire — ne commenceront à s'illustrer qu'après la guerre de 1870, avec Montargis, puis avec Jongleur.
M. J. Prat débute dans le Midi, tout à la fois comme gentlemanrider et comme propriétaire, avec La Cagnotte, qu'il a réclamée à M. Delâtre, à Tours; puis il formera, avec MM. Double et Maurel, sous le nom de « Capitaine Henriot », une association pour l'exploitation de quelques chevaux de courses, à Mazargues, près de Marseille.
Son écurie ne prendra d'importance que plus tard, quand il la transportera à La Croix-Saint-Ouen et qu'il installera son élevage au haras de Lessard-le-Chêne, en Normandie.