CHAPITRE LIX
La Société d'Encouragement se transforme en Société civile. — Renouvellement du bail de Chantilly. — Prix Greffulhe et prix Triennal. — Fondation de la Société de Sport de France. — Hippodrome de Saint-Louis de Poissy. — Mademoiselle de Senlis, Clio, Dandin et Saint- James. — Bariolet et Poulet (suite). — Liquidation, pour cause de fin de société, de l'écurie de courses du comte de Lagrange, et sa reconstitution. — Mort de Payment et Vermeille. — Année des pouliches en Angleterre.
La Société d'Encouragement — qui n'avait existé, depuis sa fondation, que comme une pure association de fait n'ayant été revêtue d'aucune des formes légales exigées pour la constitution des sociétés — régularise sa situation, et, par acte du 28 décembre 1882 (modifié suivant délibérations du Comité des Courses des 12 janvier 1888, 27 juin 1891, l^r avril 1892 et 20 mai 1895),. elle se transforme en société civile.
Elle se compose de vingt associés ou membres fondateurs, mais elle admet des membres adhérents. Le fonds social s'élève à 100.000 francs, divisé en vingt parts de 5.000 francs, dont une est attribuée à chacun des membres fondateurs (1).
Elle a pour objet l'exploitation :
1° De la concession, faite par la Ville de Pans, de l'hippodrome de Longchamp, suivant acte administratif, en date du 24 juin 1856, pour une durée de cinquante années (prorogée ultérieurement jusqu'au 31 décembre 1941, suivant un autre acte administratif, en date du 25 juillet 1891);
2° Des terrains loués par le duc d'Aumale, formant le champ de courses de Chantilly, avec ses dépendances, comprenant, en
(1) Le nombre des membres fondateurs fut ultérieurement porté à 24 en 1905 et à 30, en 1908; il avait été de 12 à l'origine, puis de 15 en 1857.
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outre, diverses routes dans la forêt, destinées à l'entraînement des chevaux (1);
30 De toutes autres concessions qui pourraient être obtenues ultérieurement, ayant pour objet l'amélioration des races de chevaux au moyen des courses, et l'acquisition ou la prise à bail de tous terrains affectés à cet usage.
Elle est administrée par un Comité composé des vingt membres fondateurs et dix membres adjoints, choisis parmi les adhérents (2 ). Ce Comité a la direction technique et financière de la Société; il nomme chaque année trois commissaires, pris dans son sein, qui sont chargés d'exécuter ses décisions et de représenter la Société en justice.
Toutes les fonctions rempHes par les membres de la Société sont gratuites. Il ne peut leur être alloué aucun jeton de présence ou frais de déplacement quelconques.
Chaque année, après le paiement de tous les frais généraux et de toutes les dépenses que le Comité aura ordonnées, il sera attribué un intérêt de 5 p. 100 aux parts de fondateur, soit 250 francs à chacune . LaSociété, entendant conserver son caractère d'oeuvre nationale, et ses membres ne recherchant l'occasion d'aucun profit, le surplus des bénéfices sera porté au fonds de réserve, pour être employé ultérieurement, suivant les décisions du Comité.
Nous verrons, au cours de cet ouvrage, quelles modifications profondes furent apportées à certaines de ces dispositions par les lois du 2 juin 1891, le décret du 24 novembre 1896 et les arrêtés ministériels de 1902, 1905 et 1906.
A son programme (3), la Société d'Encouragement vient d'ajouter deux nouvelles épreuves, dont l'une d'un genre particulier, le Triennal, destinées, l'une et l'autre, à devenir classiques :
Le PRIX Greffulhe, poule des produits pour chevaux de trois ans issus de juments nées et élevées en France : distance 2.100 mètres. L'allocation de 10.000 francs a été portée à 20 .000 , dèsl'année suivante, et à 30.000, en 1891. Avec les entrées et forfaits, ce prix s'élève actuellement à 65.000 francs environ pour le gagnant. Comme dans les trois autres poules (Hocquart, Daru et Noailles), il est alloué, en outre, 5.000 francs au deuxième, 2.500 au troisième, et une prime de 4.000 fr. à l'éleveur du gagnant. Les engagements se font le 31 octobre de l'année de la saillie.
(1) La Société renouvela, cette année même, aux conditions que nous avons indiquées dans la note 2 de la page 250, le bail pour la location de la pelouse, et des routes d'entraînement de Chantilly.
(2) Par décret, en date de 1902, il a été imposé à la Société d'Encouragement, six membres étrangers, pris en dehors de ses associés.
(3) Le budget de la Société, pour 1882, s'élève à 1.546.500 francs, dont 1.208.500 pour Paris, Chantilly et Fontainebleau; et 338.000, pour la province-
Le PRIX Triennal, pour chevaux n'ayant jamais cessé d'appartenir à l'éleveur qui les a fait naître et qui n'a modifié en rien sa part de propriété. Tout propriétaire ou association de propriétaires ne peut engager qu'un seul cheval. Tout propriétaire intéressé dans plusieurs écuries ne peut également engager qu'un cheval. A deux ans, 20.000 francs, 1.100 mètres; à trois ans, 30.000 francs, 2.200 mètres; à quatre ans, 40.000 francs, 4.400 mètres; les deux tiers des entrées au deuxième, l'autre tiers au troisième. En 1889, cette épreuve devint le prix La Rochette, en souvenir de l'homme qui, pendant tant d'années, avait personnifié la Société d'Encouragement.
A partir de 1906, le prix La Rochette a été dédoublé, à deux et à trois ans, en épreuves séparées pour poulains et pouliches. A quatre ans, sont seuls qualifiés les chevaux engagés dans Tune ou l'autre des épreuves précédentes, mais chaque propriétaire ou association de propriétaires n'en peut faire courir qu'un, à son choix.
Le Triennal de deux ans s'est couru pendant dix ans, à la journée d'automne de Fontainebleau; puis, en 1892, à Longchamp, et, au dédoublement, à Chantilly . Les manches de trois ans se sont toujours disputées au printemps, à Longchamp, et celle de quatre ans à Chantilly, le jeudi qui sépare le prix de Diane du prix du Jockey-Club.
Gouvernant est le seul cheval, jusqu'ici, qui ait remporté les trois manches du Triennal.
Fondée par le comte Greffulhe, la Société de Sport de France donne sur l'hippodrom.e de LaSolle, à Fontainebleau, ses premières réunions, pour hacks et hunters, montés par des gentlemen-riders. Son budget, bien modeste, ne s'élève encore qu'à quelques mille francs. Ce début presque obscur n'empêcha pas la jeune société de prospérer et de tenir plus tard sa place au soleil (1). En plus de la création d'épreuves aujourd'hui recherchées, comme les prix Citronelle,LeSancy, Flageolet et EdgardGillois, on lui devral'institution d'épreuves pour apprentis jockeys, où se formeront bon nombre de nos meilleurs cavaliers, entre autres de Georges Stern (2).
En même temps que la Société précédente, se fondait, sous le
(1) En 1886 ses réunions auront lieu sur l'hippodrome d'Achères; en 1893, sur celui de Colombes. La Société d'Encouragement la subventionnera alors de 16.000 francs, ce qui portera son budget à 65.000 francs. En 1898, elle adjoindra les courses régulières à son programme, qui comportera déjà 15 réunions et 150.000 francs de prix. Enfm, le succès aidant, elle abandonnera Colombes, et, le 19 septembre 1906, elle inaugurera le champ de courses du Tremblay, qu'elle vient de faire aménager. Dès lors, elle prendra rang parmi les grandes sociétés de courses parisiennes, avec un budget pour 1913, de 945.000 francs, dont ïpg.00 3 francs d'allocations à la province.
(2) Gr. Stern débuta tout enfant, à Colombes. Son premier succès fut rem-
régime de la Société d'Encouragement, la Société des Courses de Saint-Louis de Poissy. Elle ne vécut que" trois jours et, faute de recettes, dut fermer les portes de son hippodrome sans avoir pu payer le montant des prix q.i'elle avait offerts. Nous n'en parlerions pas 5i ses commissaires n'avaient été actionnés en paiement des dits prix. Il va sans dire que leur honorabilité n'était pas en jeu et qu'il ne s'agissait que d'une question de principe. Comme il fallait s'y attendre, ils furent mis hors de cause, la question sortant de leurs attributions.
Ce sont deux pouliches. Mademoiselle de Senlis et Clio, qui viennent en tête de la jeune génération. C'est dire que, dans son ensemble, elle est des plus médiocres.
• Il suffit, en effet, de se rappeler que le prix du Jockey-Club fut partagé entre Dandin (Gabier et Dulce Domum), au comte F. de Lagrange, qui n'avait rien à son actif, et Saint- James (Le Petit Caporal et Apparition), à M. Michel Ephrussi, qui avait couru sans succès, à deux ans, dans les prix à réclamer, et qui ne comptait qu'une victoire sans éclat, dans un handicap modeste.
Encore s'en fallut-il de peu que ce dead-heat ne fut triple, le troisième cheval placé. Jasmin, à M. A. Desvignes, n'ayant succombé que d'une courte tête.
Jasmin était le frère de Le Lion qui, deux ans auparavant, n'avait également perdu cette même épreuve que d'une tête, contre Beauminet. Comme son aîné. Jasmin n'avait rien fait jusque-là et ne fit rien par la suite.
On ne fut pas surpris dans ces conditions de voir l'anglais Bruce, qui n'avait pu prendre que la quatrième place dans le Derby d'Epsom, venir nous enlever sans lutte le Grand Prix. Si peu probants que fussent ses titres, ils parurent cependant tellement supérieurs à ceux de nos malheureux champions qu'on paya 1/3 en sa faveur!
Mademoiselle de Senlis (Trocadéro et Mlle de Juvigny), à M. P. Aumont, montra un moment de très bonne forme, au printemps, en enlevant successivement les prix de l'Espérance, Daru, Reiset, Diane et Seymour.
Elle n'avait jamais battu grand' chose jusque-là, il est vrai, et l'on attendait avec intérêt sa rencontre avec un adversaire de quelque
porté le 20 avril 1898. dans le prix de Maisons-Laffitte, sur Finlas, à son père. Parti à 20/1, il battit d'une tête, après jine très jolie lutte à l'arrivée, Indien également à son père, monté par A. Turner.
On sait le chemin que ce débutant a parcouru. Son habileté professionnelle lui a valu gloire et fortune, et il n'est pas de grande épreuve qu'il n'ait remportée, principalement pour M. E. Blanc, au service de qui il est attaché depuis de nombreuses années. Aujourd'hui, G. Stern détient non seulement le record des courses gagnées, mais encore celui des Derby de tous pays : avant celui d'Epsom, qu'il a remporté, en 1911, avec Sunstar, il avait déjà à son actif les Derby français, italien, russe et autrichien.
valeur. Elle se produisit, le jour du Grand Prix, dans le prix d'Ispalian, et ce fut un effondrement. Alors qu'on ne payait pas moins de 1/5 pour la pouliche, elle fut battue au petit galop par Poulet (Peut- Être et Printanière), au comte de Lagrange, qui portait 66 kil. 1/2 et lui rendait 31 livres pour deux années!... Cette défaite marquait le commencement d'une série d'insuccès, notamment dans le Saint- Léger de Caen, où elle ne put rendre 6 livres à Clio, son runner-up du prix de Diane, et dans le Grand Prix de Deauville, où elle succomba contre Tristan et Iceberg.
Avant cette victoire dans le Saint-Léger, Clio (Dollar et Clotho), à M. H. Delamarre, avait gagné le Biennal et le prix Greffulhe; à l'automne, elle enleva le Royal-Oak.
Les meilleurs, après ces deux pouliches, sont Veston (Gabier et Vest), au comte.de Lagrange, qui gagne les prix de Lutèce, de la Seine, Fould, du prince d'Orange, de la Forêt et le Handicap libre; — et Le Piégeur (Don Carlos et Nichette), à M. E. de La Charme, qui remporte 12 courses un peu partout, se montant au chiffre coquet de 65.000 francs.
Des autres chevaux de cette triste génération, il n'y a rien à dire, les lauréats de telle ou telle épreuve n'ayant plus joué de rôle par la suite, et il suffira de rappeler que Barbe-Bleue, au baron de Rothschild, eut en partage la Poule d'Essai; — Cimier, à M. Lupin, prix du Nabob; — Dictateur II, à M. Ephrussi, prix de Longchamp; — ■ Péronne, à M. L. André, Derby de Reims et prix d'Octobre; — Montaigu, au comte de Lagrange, Derby du Pin; — Vigilant, à M. H. Delamarre, la Grande Poule des Produits.
Friandise, au même propriétaire, avait gagné 7 petits prix, — et N . de Normandie, à M. E. de La Charme, 4 courses, dont le prix Charles Laffitte et le Handicap, à Dieppe.
On peut encore citer Comte Alfred, à M. C.-J. Lefèvre, en raison d'une brillante victoire qu'il remporta en Angleterre. C'était un poulain d'un caractère farouche, qui brisait tout dans son box et refusait la plupart du temps de s'employer : le jour où il y consentit, il battit, dans les Sussex Stakes, de 25.000 francs, Dutch Oven, la gagnante du Saint-Léger de Doncaster.
En province, les principaux gagnants sont Déjà-Fait, au comte F. de David-Beauregard; — Mademoiselle de Machecoul, à M. J. Roblin; — Seigneur II, au duc de Castries; — Marius, au baron de Nexon; — et Muck Turtle, à M. D. Guestier.
Poulet, dont nous avons parlé plus haut, avait accompU, au début de la saison, une performance peu commune, en enlevant, à huit jours d'intervalle, le Lincolnshire handicap sur 1.600imètres, et le prix Rainbow, sur 5.000 mètres, battant Bariolet, alors en pleine forme. Il remporta encore le prix d'Apremont.
Bariolet (Trocadéro et Bariolette), à M. Maurice Eplirussi,'était un cheval tardif, dont la carrière de trois ans n'avait commencé à se
dessiner que sur le tard. Il est le lauréat des vétérans, avec 11 victoires : prix du Cadran, sur Perplexité; la Coupe, sur Veston; prix de la Pelouse, de Deauville, de Seine-et-Marne, de Bois-Roussel; de Chantilly, sur Clio et Mademoiselle de Senlis; de Gladiateur, sur Pourquoi et Aquilin, et deux prix Nationaux.
Ces deux chevaux. Poulet et Bariolet, ne laissaient pas aux autres grand'chose à glaner. Octave eut l'Omnium et le prix du Prince d'Orange; — Tristan, le Grand Prix' de Deauville, sur Friandise, Mademoiselle de Senlis et huit autres; — et Basilique, les prix de l'Été, des Pavillons, et le prix du Roi, à Bruxelles.
Loterie poursuit en province son éclatante carrière, en enlevant 14 courses et 4 places, sur 18 sorties, créditant encore le baron de Nexon de plus de 50.000 francs.
Chitré s'affirme comme le meilleur deux ans, avec ses victoires des prix de Villers, de Deux Ans, du Troisième Critérium et de la Salamandre, sur Verte-Bonne et Farfadet, qui le battit, à un avantage de 10 livres, dans le prix de Condé.
Après lui, vient Satory, qui remporte le prix du Premier Pas et le Premier Triennal, avant de succomber contre Vernet, dans le Grand Critérium, où les autres étaient tellement loin que le juge ne plaça pas de troisième.
Le Grand Critérium de Vichy était revenu à Mantelet, et celui de Dieppe, à Entraîneur.
En Angleterre, l'année n'est pas brillante pour notre élevage. Si M. C.-J. Lefèvre figure encore en tête des propriétaires gagnants, il doit presque exclusivement cette place aux seuls succès de ses chevaux anglais, Hauteur, Ladislas et Tristan.
En plus des victoires, que nous avons signalées, de Poulet, dans le Lincolnshire handicap et de Comte Alfred, dans les Sussex Stakes, nous ne voyons guère, à l'actif de nos chevaux, que le Chester Cup remporté par Prudhomme, les Royal Stakes de Sandown Park et l'Alexandre plate de Doncaster, par Sutler, et le Brighton Cup, par Fénelon.
Puisque nous sommes en Angleterre, rappelons que c'y fut, par excellence, l'année des pouliches qui, pour la première fois depuis l'institution des grandes épreuves classiques, les gagnèrent toutes. Indépendamment, en effet, de celles qui leur sont spéciales, — comme les Mille Guinées, qui revinrent à Sainte-Marguerite, et les Oaks, à Geheinniiss, — les Deux mille Guinées et le Derby furent enlevés par Shotover, et le Saint-Léger de Doncaster, par Dutch Oven.
Au commencement de septembre, nous avons à signaler la liquidation de l'écurie de courses du comte de Lagrange et du stud de Dangu, pour cause de fin de société.
Cette vente sensationnelle eut lieu en deux fois : d'abord à Dangu, sous la direction de M. Tattersall, de Londres, assisté de M^ Helmet, notaire à Chantilly, et de son collègue de Gisors; puis à Paris.
Elle comprenait 32 poulinières suitées, 11 étalons, 46 poulains de lait, 29 yearlings, 25 chevaux de deux ans, 17 de trois ans, 5 de quatre ans, 2 de cinq ans et 2 chevaux hongres.
Elle produisit 895.000 francs d'adjudications étrangères, plus 342.660 francs pour les chevaux rachetés par le comte de Lagrange, parmi lesquels le deux ans Farfadet (Nougat et La Farandole), 108.000 francs; Albion, 17.500; Clémentine, 38.000; Peut-Être, 42.000; Veston, 62.500; Octave, 25.000; Castillon, Gourgandin, Fleuret, Consul, Pâtre, Frondeuse, Azur, Archiduc, etc.
Le prix le plus élevé fut atteint par l'étalon Rayon d'Or, acheté 150.000 francs par M. Smith, pour le compte de WilUam Scott, des États-Unis.
Parmi les autres enchères, aucune ne dépassa 50.000 fr. (1).
Notre élevage perd deux brillantes poulinières : Payment (mère de Florin et de Dollar) et Vermeille, ex-Merveille (mère de Vermout, Vertugadin, Verdure ei Verte Allure), dont nous avons parlé en leur temps.
(1) Voici les meilleurs prix obtenus :
Étalons : Nougat (Monarque et Lady Lift), 41.000 francs; — Mila,n (Le Sarrazin et Mademoiselle de Chanipigny), 33.000 ; — Flavio (Consul et Fille de l'Air), 20.000.
Poulinière? : Océanie, 30.000, M. C-J. Lefèvre; — Printanière, 25.000, M. A. Lupin; — Verdurette, 22.000, et La Farandole (mère de Farfadet), 8.000, comte Lehndorff, pour les haras impériaux allemands.
Deux ans: Valois (Consul et Verdurette), 50.000, M. Balensi; — Sabine (Beau-Merle et Silencieuse), 35.000, Maurice Walter; — Diplomate, 30.000, omte de Montgomery;
Trois ans : Flick (Beau-Merle et Faribole), 22.000, M. J. Prat; — Flandrin (Saint-Chri5tophe et La Favorite), 18.100, M. F. Sieber; — Thémis (Consul et Teacher) et Imposant (Beau-Merle et Iphigénie), 16.700 et 15.700, à R. Carter.