CHAPITRE LXIl
Plaisanterie, Xainlrailles, Reluisant, Barberine, Escarhoucle. — Scandale du prix Hocquart ; Extra et Léopard. — Paradox. — Archiduc, Fra Diavolo, Martin-Pêcheur II et Lavaret (suite). — MM. Grandhomme, baron Sainte-Aure d'Étreillis, baron de Bray. — Le Grand Prix de Bruxelles.
C'est l'année de Plaisanterie (Wellingtonia et Poetess) (1), une des plus brillantes pour notre élevage, par suite des éclatants succès de cette merveilleuse pouliche, en France d'abord, puis dans le Cesarewitch et le Cambridgeshire, les deux grands handicaps classiques de l'Angleterre.
Née au haras de Menneval, chez le comte Danger, Plaisanterie, qui n'avait pas de grands engagements, n'intéressa aucun connaisseur, et, comme nous l'avons vu, M, H. Bouy s'en était rendu acquéreur pour quelques cents francs.
Nous venons de retracer sa carrière à deux ans.
A trois ans, elle remporta 14 victoires sur les 15 courses qu'elle disputa, encore ne dut-elle sa défaite, dans le prix du Prince de Galles — commel'annéeprécédente, dans le Grand Critérium, — -qu'à l'insuffisance de son cavaUer : Oxford, qui la pilotait en la circonstance, était, en effet, un jockey d'obstacles, qui avait dû se faire maigrir pour monter au poids, et qui manqua de force pour la soutenir jusqu'à la fin du parcours. Elle ne succomba cependant que d'une tête contre Martin- Pêcheur II, à qui elle rendait le sexe, l'année et 9 livres. Toutes ses autres courses furent des victoires, remportées
(1) On trouve parmi ses ascendants les plus grands noms du turf. Du côté paternel : Irish Birdcatcher, Orlando, Glencoe, Poca.hontas et Araucaria; — • du côté maternel : Reveller, Defence, Royal-Oak, Voltigeur, Monarque, Gladiateur, Poetess, Hervine et Mon Étoile, pour ne citer que les principaux.
Cette dernière — qui était l'arrière-grand'mère de Plaisanterie — était morte l'année précédente.
sur les meilleurs chevaux de tous âges, quels que fussent les terrains et les distances (1).
Ses gains limités par son manque de grands engagements, aux épreuves à côté ne s'élevèrent qu'à 242.000 francs d'argent public. Comme Plaisanterie courut toute l'année, du 12 avril au 27 octobre, sans que sa forme se démentît, on peut hardiment en inférer qu'elle eût remporté toutes les grandes épreuves classiques de son année, et l'on ne saurait trop regretter qu'elle en fût exclue. L'exemple de Plaisanterie, joint à tant d'autres, montre la nécessité d'apporter une modification à l'institution des engagements à l'avance.
Sa double victoire dans les deux grands handicaps de Newmarket, coûta, dit-on, plus de cinq milUons aux Anglais, la pouUche, qui partit à 100/15 dans le Cesarewitch, ayant été fortement jouée de 50 à 12/1 (2). C'est la perte de cette grosse somme, plus encore que
(1) Voici le relevé de ses performances :
Au -printemps ;
mètres. places. francs.
Pari«. Prix de la Seine 2 400 1" 13400 »
des Cars 2.000 1" 8.625 »
— — de Saint-James.. . . 1.700 W. 0. 3.512 50 Fould 2.500 W. O. 9.350 »
— —du Prince de Galles. 2.400 2« 975 » Chantilly Prix d'Apremont 2000 1" 10.700 »
A l'été :
Pari?. Pr X du Cèdre 2 200 1«^ 10.825 »
— — Ssymour 2 400 1" 11.750 »
Bade. — du Jubilee 3 200 1" 51.250 »
(plus une Coupe d'or.) A l'automne ;
Paris. Prix de Chantilly 3000 1" 11.650 »
de Villebon 2.400 1" 10.487 50
__ d'Octobre 2 500 1" 22.100 »
— — du Prince d'Orange. . 2 400 1" 12.425 » Newmarket. Prix Cesarewitch 3 600 1" 28.250 »
— — Cambridgeshire. . . . 1.800 1" 36.750 »
Au total : 14 prix, 242 050 fr. 50, et u .6 Coupe d or.
(2) M. René Riondet rappelle à ce sujet, dans Le Jockey du 16 novembre 1913, l'anecdote suivante :
MM. Bouy et Th. Carter se trouvaient dans la plus grande incertitude au sujet clu départ de leur jument dans les épreuves anglaises. Ils n'avaient pas encore appuyé sa chance et, comme les allocations des deux handicaps n'étaient pas très élevées, ils se demandaient si le jeu en valait la chandelle, si la perspective d'un profit modeste et aléatoire devait les inciter à courir le risque du voyage ou d'un accident, toujours possible au milieu d'un lot nombreux.
Mais ces hésitations ne faisaient pas l'affaire des sportsmen qui avaient déjà joué la jument. (On citait l'un d'entre eux qui, dès la publication des poids, l'avait prise dans le Cesarewitch pour 7.500 francs, à 50/1.) Quelques-uns de ces gros parieurs formèrent un syndicat, et offrirent aux propriétaires de Plaisanterie le versement d'une prifhe de 100 000 francs en cas de succès de leur représentante dans le Cesarewitch.
MM. Bouy et Th. Carter répondirent qu'ils ne pouvaient accepter de cadeau,
le fait même de ses victoires, qui provoqua le mouvement de mauvaise humeur de M. G. Craven et de ses amis, et qui les poussa — • non pas à reprendre la fameuse proposition de réciprocité soulevée, en 1877, par lord Falmouth, — mais à déposer une mention tendant à ce que les chevaux français ne pussent disputer les handicaps, s'ils n'avaient déjà couru en Angleterre ou s'ils n'y étaient entraînés •depuis suffisamment longtemps, afin qu'ils fussent connus.
C'était puéril et risible.
Gomment soutenir sérieusement que Plaisanterie était inconnue
Phot. J. Delton.
Plaisanterie.
au handicapeur anglais!... Quels éléments d'appréciation lui fallait-il donc pour fixer le poids d'une pouliche qui courait ^ et gagnait sans interruption — depuis le l^r août de sa deuxième année?...
Le Jockey-Club admit la motion en première lecture, mais l'abandonna par la suite devant l'hostilité générale et les railleries de la presse anglaise.
mais que si on leur obtenait la cote de 30/1 pour un enjeu de 10.000 francs qu'ils étaient prêts à verser, l'affaire serait conclue.
Les négociations furent rapidement conduites par l'entremise d'un mandataire du groupe des parieurs, et l'entente fut décidée moyennant la garantie de la cote de 25/1, pour 10.000 francs, dans le Cesarewitch.
Nous verrons cette motion revenir plus tard, et même être adoptée en 1909, pour être annulée en 1910!
Dans chacune des deux épreuves, Plaisanterie portait le top weight de son âge, ceci pour montrer que le handicapeur ne l'avait pas oubliée et qu'elle n'était pas lâchée au poids, comme la proposition Craven pouvait le laisser croire : 48 kilos, dans le Gesarewitch (le même poids que Althorp, au baron de Hirsch, qui avait gagné le Goodwood Cup et le Grand Prix de Deauville), et 56 kilos, dans le Cambridgeshire (où Barber ine, à M. Michel Ephrussi, qui avait gagné le prix de Diane et, tout récemment, le prix de la Forêt et le Newmarket October Handicap de 37.500 fr., n'était chargée que de 47 kil. 1/2) (1).
En somme, dans le Cambridgeshire, Plaisanterie portait 7 livres et le sexe en plus que Jongleur, en 1877 ; 6 livres et le sexe en plus que Roseberry, qui avait remporté les deux mêmes épreuves, à 4 ans, en 1876; le sexe en plus que Foxhall, le seul cheval de 3 ans qui eût encore accompli ce double event, en 1881.
Dans les deux épreuves. Plaisanterie, montée par Hartley, gagna de deux longueurs. Dans le Cambridgeshire, elle partit à 10/1.
Les conditions difficiles dans lesquelles la glorieuse fille de Poetess avait triomphé tant en raison de son poids que de la qualité et du nombre de ses adversaires, augmentaient encore Ja valeur de ses exploits et justifièrent le retentissement sportif qu'eut cette double victoire.
Après ce brillant succès, Plaisanterie fut mise au repos. Sa carrière devait s'arrêter là, comme nous le verrons plus loin.
Rappelons le beau geste de M. A. Lupin, qui, alors qu'il avait le prix du Jockey-Club à sa merci, avec Xaintrailles (Flageolet et Deliane) — qui venait d'enlever sans lutte la Poule d'Essai, le Triennal et la Grande Poule, — abandonna le trophée de Chantilly pour tenter la fortune dans le Derby d'Epsom, où son poulain ne put finir que quatrième et trouva même la fin de sa carrière. Pendant les nombreux faux départs qui précédèrent la course, il reçut, en effet, une atteinte d'une telle gravité, qu'il ne put reparaître sur le turf...
La grande épreuve de Chantilly revint à son runner-up de la Poule
(1) Le champ du Gesarewitch comptait 22 partants, et celui du Cambridgeshire, 27.
Dans les deux handicaps, Plaisanterie rendait plus ou moins de poids à tous ses adversaires, sauf à quelques chevaux plus âgés qu'elle, vainqueurs de grandes épreuves : dans le premier, Florence, 4 ans, 53 kil. 1/2 (Cambridgeshire, 1884); Blue Grass, 4 ans, 52 kil.; — dans le second, Saint-Gatien, 4 ans, 61 kil. 1/2 (Derby, Ascot Gold Vase, Cesarewitch et Jockey-Club Cup, 1884; Ascot Gold Cup et Alexandra Plate, 1885); Bendigo, 5 ans, 60 kil. 1/2 (Cambridgeshire 1883; 2« à une tête de Florence, dans cette même épreuve, 1884; Lincolnshire Handicap et Hardwicke Stakes, 1885); et Thébaïs, 7 ans, 58 kil. 1/2 (Mille Guinées et Oaks, 1881).
1871 A FIN i890 485
d'Essai, Reluisant (Bagdad et Kleptomania), au marquis de Bouthillier ( qui avait remporté précédemment le prix de Guiche et le Biennal) , par cinq longueurs sur The Condor et Extra. Deuxième du Grand Prix, derrière l'anglais Paradox, vainqueur des Deux mille Guinées, Reluisant gagna encore le Grand Saint-Léger, mais il succomba, à Lyon, à Deauville et dans le prix de Villebon, contre Plaisanterie et The Condor.
Barberine (Hermit et Baretta), à M. Michel Ephrussi, confirma ses bonnes courses de deux ans, en enlevant la Poule d'Essai, le prix de Diane et le prix de la Forêt, à Escarboucle (Doncaster et Gem of Gems), au baron de Schickler, laquelle prit cependant sa revanche dans le prix Royal-Oak. En Angleterre, comme nous l'avons dit, Rarberine gagna le Newmarket October Handicap, avec 41 kil. 1/2, mais ne figura pas, avec 47 kil. 1/2, dans le Gambridgeshire, où Plaisanterie en portait 56.
Rappelons enfin le scandale du prix Hocquart, nom donné par la Société d'Encouragement à l'ancien prix de Longchamp, en souvenir du comte Hocquart de Turtot, décédé, comme nous l'avons dit, l'année précédente (1).
A la distance, le grand favori Léoparc^ (F. Webb), à M.Pierre Donon, restait seul en présence, avec son compagnon Extra (Wycherly), 20/1, qui avait mené jusque-là. Au lieu de s'effacer devant son camarade, comme la règle le lui commandait, Wycherly, malgré les appels de Webb, qui s'entendaient des tribunes, continua à pousser son cheval et gagna de quatre longueurs. Cette arrivée, qui rappelait celle de l'Omnium, en 1878, entre les deux représentants du baron de Rothschild, causa un joli tapage. Les huées et les commentaires les plus désobligeants saluèrent ce résultat, qui donna même lieu à de vifs incidents entre M. P. Donon et certains membres de la presse sportive, qui avaient exprimé un peu crûment leur appréciation.
Extra et Léopard couraient sous les couleurs de T. Cunnington, l'entraîneur de M. P. Donon, lequel était en deuil de son beau-frère et associé, A. Staub, récemment décédé (2).
(1) De même, la Société des Courses de Deauville, dont le comte Hocquart était le président, avait donné son nom au prix de Longchamp, lequel avait remplacé l'ancien prix du Calvados.
C'est dans cette épreuve que le jockey Tom Lane, qui devait briller au premier rang plusieurs années durant, remporta sa première victoire dans les courses régulières, sur Vicq, au duc de Castries, qui fit dead-heat avec Café- Procope, au baron de Schickler.
Tom Lane avait débuté comme jockey d'obstacles. A la suite d'un accident dont il resta toujours boiteux, il se consacra aux courses plates et acquit une véritable réputation dans les flat-races des « Suburbains ». Il venait d'obtenir sa licence de la Société d'Encouragement.
(2) M. A. Staub faisait courir depuis 1869. Il avait é:é l'un des premiers associés de M. A. Donon, le fondateur du haras de Lonray, dont les meilleurs produits avaient été Péripétie, Le Destrier et Stockholm. Cette même année naissait Stuart, frère de mère de Stockholm, qui allait illustrer son élevage.
Les honneurs de la campagne, parmi les vétérans, sont pour Archiduc, qui enlève de 20 longueurs le Cadran, sut Fra Diavolo, et le Rainbow, sur Escogriffe et ce même Fra Diavolo. Après un walkover dans le Biennal, il est malheureusement retiré de l'entraînement, privant ainsi son propriétaire du bénéfice des nombreusesvictoires qui l'attendaient encore.
Fra Diavolo, comme Le Destrier, quelques années plus tôt, déconcerte toutes les prévisions par ses interversions de forme continues; dans ses bons jours, il enlève la Coupe, le prix du Printemps, où il rend 6 livres à M art in- Pêcheur II, les prix de Victot et de Jouvence, sur Clio, et le prix du Pin.
Martin-Pêcheur II, à M. Maurice Ephrussi, est l'heureux vainqueur de Plaisanterie, dans le prix du Prince de Galles. Il fit preuve d'une excellente forme au cours de l'année, en gagnant dix autres courses, dont les prix de Chevilly, de Bagatelle, de Satory et de Seine-et-Marne.
Cadence, à M. H. Delamarre, battit Yvrande dans le Triennal, et, dans le prix de Bois Roussel, Escogriffe, lauréat du prix Hocquart,. à De au ville.
Lavaret, au baron de Rothschild, qui s'était dérobé dans le Triennal, n'eut rien à battre dans le Gladiateur. Précédemment, il avait remporté quatre victoires en Angleterre, dont le Whip.
Les meilleurs deux ans sont : Alger, gagnant du prix de Deux Ans, du Grand Critérium et du prix de la Salamandre; — Gamin, ex- Gracieux, qui l'avait battu, à un avantage de 10 livres, dans le Grand Critérium de Dieppe; — Jupin, vainqueur du Triennal; — et Utrecht, du prix de Condé.
Consigne, à M. G.-J. Lefèvre, avait recueilli les Findon Stakes, à Goodwood, et les Priory Stakes, à Lewes.
Au bulletin nécrologique, il nous faut enregistrer la mort de :
M. A. Grand'homme, ancien secrétaire de la Société d'Encouragement, qui avait pris sa retraite en 1881, en faveur de son fils, Georges. Celui-ci était décédé dix-huit mois après son entrée en fonctions et avait été remplacé par M. G. Madelaine, l'aimable secrétaire actuel;
Baron Sainte-Aure d'Etreillis, qui, sous le pseudonyme de Ned Pearson, s'était fait un nom parmi les écrivains hippiques. Collaborateur du Sport, il a laissé plusieurs ouvrages, dont le plus important est un Dictionnaire du Sport français, qui s'arrête à 1870;
Baron de Bray, propriétaire du haras de Montgeroult, où était né Nougat;
Et du financier E. Balensi, qui venait de fonder le haras de Gravelles, et dont Aquilin avait porté avec honneur la casaque bleu et noir.
M. C.-J. Lefèvre commençait à abandonner le turf. Déjà, l'année précédente, il avait vendu quelques-uns de ses étalons; cette fois, l'établissement Chéri procéda à la vente de 25 de ses poulinières, qui réalisèrent 107.000 francs.
De nombreuses autres liquidations d'écuries ou de studs marquent cette année.
Citons, entre autres :
Chevaux appartenant à la Société de Courses des écuries de Dangu, provenant de l'écurie Lagrange : total, pour 7 chevaux à l'entraînement et 2 étalons, 67.000 francs {Azur, 36.000 francs et Farfadet, — quantum mutatus ! — • 7 .000 francs seulement) ;
Haras de Gravelles, à feu Balensi : 7 yearlings, 10 pouUnières, 3 étalons et 7 chevaux à l'entraînement, — 49.665 francs;
Haras de Montgeroult, à feu le baron de Bray : 25 yearlings, 10 poulinières et 1 étalon, — 35.510 francs;
Haras de La Flandrie, au comte de Robien : 10 poulinières et 7 yearhngs, — 27.625 francs;
Enfin, 17 chevaux à l'entraînement, appartenant au comte de Berteux, firent 128.400 francs.
Tous ces prix de vente étaient loin, comme on le voit, de ceux d'aujourd'hui.
La série des grandes épreuves internationales qui vont se créer successivement en Belgique et en Italie, commence, en 1885, avec le Grand Prix de Bruxelles, pour chevaux de 3 ans.
La distance primitive de 1.700 mètres ira en augmentant: 1.800 mètres en 1893; 1900, en 1897; 2.000 en 1909; 2.200 en 1910.
De même pour l'allocation qui, de 15.000 francs qu'elle était à l'origine, sera portée à 40.000, en 1900 ; 45.000, en 1902, et 50.000 en 1904 (1).
(1) Notre élevage — en dépit des surcharge? imposées aux chevaux étrangers — y triompha d'abord pendant les douze premières années, avec Minerva, au comte Gr. de Juigné (1885); Saint-H moré, à M A. Lupin (1886); Ma^xico, à M. Hawes (1887); Faust, à M. L André (1888); Tire-Larigot, au baron de Rothschild (1889); War Dance, à M. EphrusM (1890); The Minstrel, à M. H. Say (1891); Alh, à M D33champs (1892); Sénégal, à M. P. Aumont (1893); Feuillage, à M. E. Veil -Picard (1894); Loiret, à M Ch. Liénart (1895); Clairvoyant, au comte G-, de Juigné (1896).
Puis, avec Madrid, à M. P. Aumont (1898); Issoudun, au comte de Bourbon- Busset (1904); Finasseur, à M. Michel Ephrussi (1905); Ganelon II, au comte de Moltke-Huitfeldt (1906); Hag to Hag, à M. James II n essy (1909); Liao H à M. Vagliano (1910), et De Viris, au baron Gourgau 1 (1912).