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application intracervicale. Il faisait plus volontiers ‘le l'irradiation par le vagin, ou à travers l’abdomen.
DoBerT (1) recommande la dose de 2.400 milligrammes-heures, répétée tous les trois jours, trois fois de suite : il filtre sur or et laiton (1914). re
WEINBRENNER (2) donne 8 à 13.000 milligrammes-heures, -et emploie des filtres d'argent (1944).
ALMANN (3) en 1914, employait 150 à 200 milligrammes de bromure de radium, pendant vingt-quatre heures, et il répétait ces âpplications avec des intervalles de deux à quatre semaines. Il utilisait des filtres de laiton nickelé.
En 1915, DEGRAIS .(4 fait connaître les modifications apportées à sa technique : El fait le plus souvent précéder l’irradiation, d’un curettage, qui indique de façon préeise au début, les points où lepithélioma tend à s’infiltrer, et qui, dans les cas non opérables, rapproche de la source radifère, les points les plus éloignés de l'infiltration.
Degrais recommande de ne pas exagérer les doses, comme on à tendance à le faire à l'étranger ; on risque ainsi des destructions des cloisons recto-vaginales, et vesieovaginales. De
Lorsque la cloison recto-vaginale est infiltrée, Degrais place dans le rectum un foyer d'irradiation introduit dans une sonde en caoutchouc, dont la partie correspondant au coccyx est doublée d’une forte épaisseur de plomb.
DEGRAIS insiste Sur l'importance qu'il y a à faire les
(1) DOBBERT, eité par Janeway.
(2) WEINBRENNER, cité par Janeway.
(3) ALLMANN, cité par Janeway.
(4) DEGRais, Annales de gynécologie et d'obstétrique, 1915.
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applications de radium en séries successives, et à ne pas se contenter de l’amélioration obtenue lors d’une première intervention (1).
Madame FABRE (2) emploie de 50 à 120 milligrammes de bromure de radium, en applications intracervicales, combinées où non avec des applications vaginales dirigées contre l’ulcération du col. Les tubes sont laissés en général : quarante-huit heures en place. Une seule irradiation est faite, renouvelée un ou plusieurs mois après s’il y a lieu.
Madame Fabre emploie volontiers un sel spécial, le silicate de radium, avec un filtre de 3/10 de millimètre de nickel (3)..
BERGONIÉ et SPENER (4) vers la même époque emploient
la curiethérapie combinée à la Roœntgenthérapie. Ils emploient un tube de dix-huit centigrammes de bromure :le radium, laissé en place pendant 100 à 150 heures, et n’utilisent que les rayons ultrapénétrants.
GRAFF (5) utilisait d’abord 250 milligrammes de radium, mais ayant eu ainsi des accidents, il n’employa plus vers 1915 que quarante milligrammes laissés en place vingtquatre ou quarante-huit heures. Ces applications étaient répétées -deux ou trois fois, à deux ou trois jours d’intervalle. Après deux ou trois semaines, une nouvelle série d’irradiations était entreprise.
(1) DEGrais. Bull. et Mém. de la Société de Chirurgie de Paris, 1914, analysé in Arch. d'élect., méd., 25 juin 1914.
(2) Me Fagre. Ann. de Gyn. et d'Obst., 1915.
(3) Cité par JAYLE, voir Index.
(4) BERGONIÉ et SPEDER. Arch. d'élect. méd., 1915. (5) GRAFr, cité par Janeway.
SaixT-CLAIR (1) emploie une faible dose, dix milhigrammes de radium, qu'il introduit dans le col utérin, et qu'il laisse vingt-quatre heures en place. Cette irradiation est renouvelée à six reprises séparées par six à huit jours d'intervalle.
SCHMITZ (2) emploie cinquante milligrammes de radium élément en six à huit séances de dix à douze heures, séparées par des intervalles de trente-six à soixante heures. La première application, plus longue, dure vingt à vingtquatre heures. Cette première série est suivie d’un intervalle de trois semaines, après lequel la malade est examinée. S'il y à guérison apparente, Schmitz fait encore deux où trois applications de 5 à 600 milligrammes-heures, tous les deux ou tous les trois jours : puis nouvelle interruption de trois semaines, après quoi, si l'examen ne révèle rien d'anormal, lé traitement est considéré comme terminé. Si au contraire on ne trouve pas d'amélioration, Schmitz fait une nouvelle série d’irradiations, de ‘3 à 4.000 milligrammes-heures. -
Schmitz emploie des filtres de laiton de 1 à 1,5'millimètre d'épaisseur; parfois d'argent, rarement de plomb, qu'il accuse de détruire davantage les tissus. Les rayons secondaires sont arrêtés par un tube en para pur de un à trois millimètres d'épaisseur, ou bien par six à huit couches de gaze, entourées d’un doigt de caoutchouc provenant d’un vieux gant chirurgical. Il met deux tubes: «en tandem: » dans les applications intra-utérines, et côte à côte «jumeaux » dans le cancer « en cratère » du col.
(1) SAINT-CLAIR, cité par Janeway.
() SchmiTrz. Journal of, American Medical Association, 1915.