Novelle. Venezia, i&i5, in-8o. Voyez nov
8. L'Arcadia in Brenta, ovvero la malinconia sbandita. Co- .lonia, 1667, in-12.
220 Appendice.
44 ) * • Ce dernier s'est contenté de reproduire le récit des Cent Nouvelles nouvelles.
Le conte de la Femme qui fit évader son galant, emprunté à Pierre Alphonse par Tauteur des fabliaux de la Mauvaise Femme, n'a pas été moins souvent imité en France qu'en Italie. On le retrouve dans les ouvrages suivants :
1° Cent Nouvelles nouvelles (nouv. i6), par le comte de Charolais, Charles le Téméraire, depuis duc de Bourgogne. Le Borgne Aveugle, ou d'ung chevalier de Picardie, lequel en Prusse s'en ala ; et tandiz ma dame sa femme d'ung autre s'accointa; et à l'eure que son mar}' retourna elle estoit couchée avec son amy, lequel par une gracieuse subtilité, elle le bouta hors de sa chambre, sans ce que son mary le chevalier s'en donnast garde.
2° Facétieux deviz des Cent et six nouvelles, remises en /ewrnafurd, par de la Motte Roullant. Paris, i55o, in-8°(nouv. 24) : De la cautelle que feist une damoyselle à son mary pour faire évader son amy caché en sa chambre. C'est le conte des Cent nouvelles, avec quelques changements dans la forme.
3° Heptameron de Marguerite d'Angoulême, reine de Navarre (nouv. 6) : Un viel borgne , valet de chambre du duc d'Alençon , averty que sa femme s'estoit amourachée d'un jeune homme, désirant en savoir la vérité , findit s'en aler pour quelques jours aus champs , dont il retourna si soudain que sa femme, sur laquelle il faisoit le guet, s'en apperceut , qui , la cuydant tromper, le trompa luy-mesme.