X. Ducenlo norelle. Venetia, 1609, iii
Appendice. 221
4." hUroduction au traité de la conformité des merveilles anciennes avec les modernes^ ou Traité preparatifà l'apologie pour Hérodote. Dans cet ouvrage, Henri Estienne s'est contenté de reproduire le récit de la reine de Navarre, sous une nouvelle forme de style.
5" Serées de Guillaume Boucliet (Rouen, i635, 3 vol. in-S*^), serée 16.
6° Elite des contes du sieur d'Ouville (Rouen, 1680), première partie, p. 224 : D'une femme qui subtilement trompa son mari qui étoit borgne.
Entin le même sujet a été traité par La Monnoye (Œuvres choisies, La Haye, 1770, t. 11, p. 354), dans un conte latin qui a pour titre Uxor Coclitis , et par l'auteur de l'ouvrage intitulé youveau Recueil de bo)is mots (Plaisance, 1711, t. 11).
L'histoire des amours de Madame et du comte de Guiche offre un exemple d'une ruse semblable. Voici ce qu'on lit dans les fragments de lettres originales de Charlotte Elisabeth de Bavière , et dans la Biographie universelle, article Phihppe d'Orléans :
ce Un jour Madame (Henriette, femme de Philippe), soit pour aller voir ses enfants, soit pour parler plus librement au comte de Guiche, se rendit chez madame de Ch... Elle avait un valet de chambre nommé Launois... On laissait ce garçon sur l'escalier pour avertir, au cas que Monsieur arrivât. Toutà-coup Launois accourt, et dit : Voici Monsieur qui descend l'escalier et qui vient... Le comte de Guiche ne pouvait plus se sauver du côté de l'antichambre : les gens de Monsieur y étaient déjà. Je ne sais qu'un moyen, dit Launois : approchez -vous de la porte.
222 Appendice.
Launois court au-devant de Monsieur, et lui donne si rudement de sa tête contre le nez qu'il le lui fit saigner. Monsieur, s'écria-t-il, je vous demande pardon et grâce; je ne vous croyais pas si près ; je voulais vite courir pour vous ouvrir la porte. Madame et la gouvernante s'avancèrent toutes alarmées, avec des mouchoirs qu'elles mirent sur le visage de Monsieur, bien autant sur ses yeux que sur son nez, et l'entourèrent de manière que le comte de Guiche put s'esquiver et gagner l'escalier sans que Monsieur s'en aperçût. Monsieur crut que c'était Launois qui s'échappait.»
Page 5o.
Le Chasseur^ le Daim^ le Sanglier, le Serpent et le Chacal.
Cette fable est tirée du Pantchatantra (liv. n,fab. 4). Voyez aussi :
Kalila and Dimna, chap. vu, p. 2o3.
Anwâr-i Souhailî, chap. m, p. 270.