‹ Hitopadésa, ou, L'Instruction utileChapitre 48 sur 55 · Voyez l'édition de M. Le Roux de Lincy. p · texte numérisé non relu

Voyez l'édition de M. Le Roux de Lincy. p

3. Li compassioneioli avvenimenli d'Erasto , opéra dotta e morale di greco tradotta in volgare. Vinegia, \b'^i^ iu-8°.

Une traduction française de cet ouvrage a paru sous le titre suivant : Histoire pitoyable du prince Erastus, fils de Dioctétien, empereur de Rome, contenant exemples et notables discours, trad. d^italien en français. Paris, 1Ô87, in-16. Voyez chap. viii.

256 Appendice.

bliers*. C'est au Rompn des sept Sayes que Sansovino a dû emprunter la nouvelle i de la neuvième journée de son recueil, laquelle a été traduite par lauteur des Facétieuses Journées (journée ix , nouv. i).

Le conte du Chevalier et de son lévrier était en France, au xiii^ siècle, le sujet d'une légende religieuse. Etienne Bourbon, dominicain, mort en 1262, rapporte que dans le Lyonnais, où il alla prêcher, il circulait une tradition sur le dévoûmentde ce chien, que les habitants du pays vénéraient sous le nom de Saint-Guinefort. Voyez Fabliaux de Legrand d'Aussy, édit. de 1829, 1. 1, p. 35g.

C'est aussi dans cette histoire qu'il faut chercher l'origine de la tradition galloise de Llewellyn le Grand et de son lévrier Gellert, laquelle remonte jusqu'à l'an i2o5.

1. Voyez Fabliaux de Legrand d'Aussy, édit. de 1829, t. I, p. 354.

Page 1