Livre dês Lumières, chap. m, p
Contes et fables indienneSydisip. m, t. Il, p. 287. Spécimen sapientia Indorum, sea. m, p. 205.
Del gaverno de' regnif essempio n, fol. 36 verso. CaîiJa é Dymna, chap. v, p. 43.
Liber de Dina et Kalila, chap. vi.
Directorimn humam vite, chap. nr.
Dos Bucb der Weisheit, chap. iv.
Exempîario contra los enganos, chap. iv.
Filoscfia moraUy trattato i, fol. 65 verso.
Le sujet de cette fable est indiqué dans YAUer JEsopus de Baldo (fab. x).
SOURCES ET lUITATIONS
A JEUMH FEXHE.
Ce eoote a été imité en Europe dès le a <:ement du xii^ siècle. On le trouve dans la Ifisciplina clericalfs (i) de Pierre Alphonse, dans ta version en vers français de cet ouvrage, intitulée Le Cbastoiemml d'un père à son fils, et dans les Gesta Romanorum (2), recueil traduit au xv^ siècle sous le titre de Violier des Hyslotres romaines (}).
Le récit de Pierre Alphonse ayant été reproduit
io-S°. Ëdillon pubLlic pi
Le r^it du a^uiam
ri egmia étt foitti franfàt
é'Autty ea m doiiDé une uulyïQ dons /iMa a nm^ J. m- H iM XIII' nkit, itc. Pi m-«°. Vo/a t. IV, p. iSS.
(2) Ex gatii RfimoMontm irêtUKUl.o.m ^laUmih», mirtiuflui a Hunni. voje CUB, Ibl. 117, de l'édition de i{(7.
fnur, jaût\ «rruflifr tl ataitram Crmkqtm da KoMinMi
friwHftmJOim it U Garii... Pari., isii. Woya fol, i
presque littéralement dans le Chastoiement et dans les Gesta Romanorum, je crois faire plaisir au lecteur en en donnant id la traduction française : « Un homme, laboureur de vignes, ala jadis vendengier sa vigne. Sa femme entendy qu'il devoit longuement demourer entour celle vigne, si appareilla à mengier et manda son ami. Il avint que un raim de la vigne fery Tomme en Foeil, pourquoy il revint tost à sa maison, car il ne pouvoit veoir de Tœil bleschié, si vint et hurta à la porte. Qjiant la femme le oy, elle fu moult troublée et repust son ami, puis courut encontre son mari et ouvri Tuys. L'omme estoit douloureux et commanda que sa chambre fiist appareillie pour lui reposer. La fenune doubla que se il entrast en la chambre qu'il ne veist son ami qui là estoit repus, si lui dist : Pourquoy vous hastez tant d'aler en vostre lit? Dictes-moy ainçois comment il vous est. Le bon honmie raconta ainsy que avenu lui estoit. Celle dist : Soufïrez que je charme l'œil sain, affin que la dolëur et le sans de l'œil bleschié n'y aviengne, car à vous est nostre commun dommage. Elle mist sa bouche encontre l'œil sain tant que son ami qui en la chambre estoit muchiez se fu partis d'illecques, telement que le bon
mari n'en sceut rien. Adonc se leva et elle dist: Mon amy, soyes seurs que de cestui œil ne t'aviendra pas ainsi comme de l'autre. Or s'il te plaist, tu pués aler à ton lit. » (Discipline de Clergie, conte