VI. — LE VIEUX MARCHAND BT SA JEUMB FEMIB
ANS le pays de Gauda, il y a une ville que Ton appelle Kausambi. Dans cette ville habitait un marchand très riche nommé Tchandanadâsa. Cet homme, étant arrivé au déclin de l'âge, se laissa vaincre par Tamour, et, fier de sa fortune, il épousa la fille d*un marchand. Cette femme se nommait Lilàvati; elle était jeune et ressemblait à la bamiière victorieuse du dieu qui a un poisson pour emblème (i). Soo vieux mari ne lui plaisait pas.
« Un mari décrépit ne peut réfouir le cceur d'une femme, pas plus que les rayons de la lune
(i) SuÎTKnt tme légende, KAma, diea de Vtmotttf «prèr «voir é%è règéaérè, fut jeté à k aer par an «souim MMouttè Suabia. et dévoré par un poisson. Le poisson fut pris par des pécheo'* et porté chez Sambara, lequel avait à son service la îtWÊÊtk Kâma, déguisée sous le nom de MAyàvad. Dans le corps ds pois' son on trouva un enfant. Mây&vatI adopta cet enfant et lui servit de aère. Plos tant, Kâma reoonoac en die ion éf oaae lati, q<u avait changé de forme pour se réunir à lui. C'est en ménoire de cet événement que le dieu a un poisson pour symbole.