‹ Hitopadésa, ou L'instruction utile: recueil d'apologues et de contesChapitre 35 sur 131 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

Voili pourquoi je dis : Ce qu'on peut feire par

D'^>rËs le conseil de la messagàre , le jeune prince prit à son service le fils du nurchand , que l'on nommait TchiroudanUi; puis il lui accorda toute sa confiance et l'admit dans son intimiié. Un jour, après s'itre baigné, paiâutté et paré de jes bijoux , il lui dît : Je vais pendant un mois cÉ- Iébt«r ime cérémonie en l'honneur de Gauil- A partir d'aujourd-'hnî , lu. tn'amèiieraS' chaoue Sûïr une jeune femme de bonne famille , que j'honorerai sdon ks E^les prescrites. Ichiroudanta anrfifia. au pHnce une jeune femme comme il la denBmdait, et la lui présenta; puis il se cacha pour épier ca qu'il allait faire. Toungabala , sans loodier la jeune femme ni même s'approcher d'elle, lui fit présent de vêtements, de bijoux, de parfums et de sandal (i) ; il lui donna un gaule pour l'accompagner et la congédia sur-lfi-<hamp. Lfrfib du marchand, i qui la vue de ceue scâne avakins^é de la conâonce, se laissa entraîner par la cupidité. H amena sa femme et la préseau au prince. Tonngabala. reconnut Lâvanjavatf , si

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