SOUHRIDBHÉDA OU LA DÉSUNION DES AMIS
AiTRE, dirent les jeunes princes, jusqu'à présent nous avons entendu le Mitralâbha ; maintenant, nous désirons entendre le Souhridbhéda. — Eh bien ! répondit Vichnousarman, écoutez le Souhridbhéda ; en voici le premier sloka :
Il existait une amitié de plus en plus grande entre un lion et un taureau, dans une forêt. Cette amitié fut détruite par un chacal méchant et am- Intieux.
Comment cela? dirent les jeunes princes. Vichnousarman raconta la fable suivante :
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