‹ Hitopadésa, ou L'instruction utile: recueil d'apologues et de contesChapitre 45 sur 131 · LIVRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DEUXIÈME

coin. Dès que le coin fut enlevé, les deux morceaox de bois lui écrasèrent les testicules, et il mourut.

Voilà pourquoi je dis : L'homme qui veut se mêler de choses qu'il ne connaît pas périt, etc.

Pourtant, reprit Damanaka, un serviteur doit toujours faire attention à ce que fait son maître. — C'est, répondit Karataka, l'affaire du premier ministre, qui est chargé de tout surveiller. Quant aux subalternes, ils ne doivent pas s'occuper de ce qni regarde les autres.

Considère ceci :

Celui qui, par intérêt pour son maître, se mcle de remplir l'office d'un autre, est victime de son dévouement, comme l'âne qui fut battu pour avoir poussé un cri.

Comment cela? demanda Damanaka. Karataka raconta la fable suivante :

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