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Voir le croquis 2 bis

3. Moreau au Ministre de la guerre, Nymphenburg, 3* jour complémentaire an VIII, et Augsburg, 3 vendémiaire an IX.

4. Voir Carrion-Nisas, Campagne des Français en Allemagne, Pièces justificatives, p. 210 et suiv.

5. Thugut à Colloredo, 25 septembre (Vivenot, loc. cit., t. II, p. 286) ; Colloredo à Thugut, 26 septembre {Ibid.) ; Thugut à Colloredo, 26 septembre [Ibid., p. 287) ; Lehrbach à Taîleyrand, Vienne, 27 septembre [Ibid., p. 289).

6. Sybel, loc. cit., t. VI, p. 343. — Cf. Sorel, loc. cit., t, VI, p. 79.

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1800) ^ Le plénipotentiaire français, Joseph Bonaparte, ne s'y trouvait pas encore. Clarke, nommé commandant extraordinaire de Liinéville, et chargé des dispositions relatives à la tenue du congrès, informa le Ministre autrichien que Bonaparte désirait Je voira Paris même^. Après quelques hésitations, Cohenzl adhéra à cette proposition. Selon son expression, il nagea « entre deux eaux)), et, suivant les instructions de Thugut, chercha ainsi à connaître les avantages qu'on lui offrirait pour une paix conclue en dehors de T Angleterre ^^.

Bonaparte espérait amener Gobenzl à traiter séparément^, bien que Clarke Teût prévenu que l'Autriche était bien résolue à ne pas céder sur ce point ^.

Le Premier Consul se heurta, en effet, à une résistance qu'il ne put vaincre malgré de « rudes assauts ^ ». Cobenzl refusa, suivant sa propre expression, défaire « le Saint-Julien'' )) et persista à ne vouloir négocier de la paix qu'avec le concours de l'Angleterre, et à Lunéville. Le 18 brumaire (9 novembre), Joseph Bonaparte et Gobenzl échangèrent dans cette ville leurs pleins pouvoirs; mais le Ministre autrichien déclara aussitôt qu'il ne pouvait traiter sans la présence au congrès d'un plénipotentiaire anglais 8.

4. Cobenzlà Colloredo, Strasbourg, 23 octobre (Vivenot, loc.cit., t. Il, p. 319). — D'après Sybel, Gobenzl ne serait arrivé à Lunéville que le 26 {loc. cit., t. VI, p.3io), mais cette date est certainement erronée (Cf. Correspondance de Napoléon, n° 5139).

2. Talleyrand à Gobenzl, 2 brumaire an IX (Archives des Affaires étrangères, Autriche, vol. 371).

3. Gobenzl à Thugut, Lunéville, 2o octobre (Vivenot, loc. cit.^ t. II, p. 323). — A Sainte-Hélène, Napoléon a écrit que Gobenzl était allé à Paris « pour y gagner du temps)) {Mémoires de Napoléon, écrits par Gourgaud, t. II, p. 13). C'est probablement une erreur de mémoire. — L'Empereur chargea Thugut de déclarer à l'ambassadeur d'Angleterre qu'il désapprouvait entièrement le voyage de Gobenzl à Paris [l'Empereur à Thugut, Vienne, 1" novembre (Vivenot, loc. cit., t. II, p. 32o)J.

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