‹ HohenlindenChapitre 212 sur 344 · Àusgewàhlte Schriften, p · texte numérisé non relu

Àusgewàhlte Schriften, p

6. L'archiduc Jean à Tige (Hûfîer, loc. cit., t. ÏI, p. 438).

7. L'archiduc 7eanà l'empereur François, Alt-Oetling, 5 décembre (Z&id!., p. 440).

Zweibrûcken est plus sévère et plus juste dans ses appréciations :

« Les troupes de V. A. S. E. ont été sacrifiées ainsi que celles de TEmpereur par l'ignorance et l'ineptie... Jamais bataille n'a été plus complètement perdue par les fautes grossières et multipliées qui ont été commises... Pour rendre cette défaite concevable, il faut dire que les communications entre les trois colonnes, qui marchaient dans un pays totalement boisé..., ne furent pas entretenues...

» Les attaques des trois colonnes n'étaient pas concertées, et on n'attendit pas l'arrivée de la colonne de Riesch. On négligea d'éclairer les bois qui étaient entre les colonnes. On négligea de conserver une réserve pour rétablir le combat ou assurer une retraite. On encombra la chaussée d'une trop nombreuse artillerie embarrassante et inutile, tant que le poste de Hohenlinden n'était pas emporté... ^ ».

Toutes ces fautes, pour réelles qu'elles soient, ne diminuent pas plus le mérite de Moreau que l'incapacité de Mêlas et de Mack n'atténue la valeur des victoires de Marengo et d'Ulm.

Très justement l'archiduc Charles fait observer que le point décisif de la position des Français était leur aile droite, vers Hohenlinden. Le terrain y était relativement libre, et cette circonstance permettait l'emploi simultané des trois armes. D'après l'archiduc, il fallait employer le corps de Kienmayer à attaquer le front et l'aile gauche des Français, tandis que le reste de l'armée se serait porté de Haag sur la chaussée de Wasserburg, pour aborder leur aile droite soit le même jour, soit le lendemain^. Toutefois une telle manœuvre suppose un adversaire immobile.

1. Zweibrûcken à l'électeur Max- Joseph, 6 ou 7 décembre (Hùfïer, loc. cit.j t. II, p. 452-456).

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