Le texte dit : Fiol de Spang^ la folie d'Bspagne
Magdelone. Je ne veux plus causer avec uu homme aussi maussade; mais je te jure bien queni cette nuitnilesautresnuits. . . .
Frands. Lhy ma chère petite femme, tout doux. Laisse-moi te dire.
Magdelone. Non, plus de discours.
Frands. Pour l'amour de Dieu, ne sois point si prompte à te fâcher 1
Magdelone. Laisse-moi m'en aller, te dis-je.
Frands. Ehl ma petite Magdelone, c'était sans mauvaise intention.
Magdelone. Trêve d^ balivernes. Il me plaît de m'en aller.
Frands. De grâce, ma poule, tu auras ce que tu sais bien.
Magdelone. Bagatelles.
Frands. Cher pain de sucre!
Magdelone. Sottises.
Frands. Ma mignonne!
Magdelone. Laisse-moi donc.
Frands. Chère tartine de miel* I
Magdelone. La peste soit de toi.
Frands. Cher bouton d^or!
Magdelone. Tra la la.
Frands. Chère jonquille.
Magdelone. Nenni.
Frands. Chère joie de mon âme !
Magdelone. Va-t-en au diable.
Frands. Cher flacon d'odeurs I
Magdelone. Je m'en moque.
Frands. Ah, chère femme de mon cœur, cesse d'être fâchée contre ton petit mari.
Magdelone. Je n'en veux point démordre.
Frands. Contre ton cher petit Frands.
Magdelone. Au diable, le fourbe I
Frands. Non, je te le jure, jamais k l'avenir je ne plaisanterai plus de la sorte. Crois-tu donc que c'était sérieux?
Magdelone. Quoi, ce n'était donc pas sérieux?