Acte l, scène y; acte IV» scène v; acte V, scène nu
5ïg CHAPITRE W.
affenréyîe^ retrcwye la scène du Malade ifnagitmre et de V École des femmes, reproduile presque exactement d'un bout à l'autre. Voici le passage de V Oisif affairé :
Beaucoupdebruit*. Ma fille, quoique mes occupations soient bien grandes, je n'eu pense pas moins à ton bonheur. Leonora. Je vous en remercie, mqn cher père.
BfiAUGOUPDEBRUiT. J'ai formé le dessein de te marier. LfiQNORA. Je vous en demeure fort reconnaissante. Bëaucoupdsbruit. £t cela avec, un brave et intelligent garçon.
LfiONORA. Je suis assurée que mon père ne me donnera jamais qu'à un honnête homme.
Beaucoupdebruit. Et je veux que tu réponses dès ce soir.
Leonora. Absolument comme mon cher père le trouvera bon.
Beaucoupdebruit. Je n'ai pas voulu te demander ton avis avant de donner ma promesse, parce que je suis certain de ton obéissance envers ton père.
Leonora. Ahl mon cher père, je reçois justement de vos mains la personne que j'aime le plus au monde !
Beaucoupdebruit. C'est le jeune homme que je nommai devanjt toi hier au soir.
Leonora. Pardon, mon père. Vous ne parlâtes point de cela hier soir.
Beaucoupdebruit. C'est que tu l'as oublié, mon en&nt. J'ai cent affaires en tête, et pourtant je suis plus capable encore de me rappeler une chose que qui que ce soit d'entre vous. Le jeune homme en question est un garçon de sens. Leonora. Cela est tout à fait certain.
Beaucoupdebruit. Il a pour père un brave homme sur les traces de qui il veut marcher.
Leonora. Je n'en doute point.